COURS D’ÉTÉ AVEC MADEMOISELLE NICOLS 2

histoire Amateur posté le lundi 9 decembre 2013 par Bitegrosse

Mademoiselle Nicols, me fixant droit dans les yeux, me dit alors : - Je vous en supplie, baisez-moi ! Ça fait deux semaines que ça dure, je n’en peux plus ! Je passai alors derrière le bureau, me mettant à ses côtés, prenant sa main droite, je la posai sur ma grosse bite pour qu’elle la saisisse. Sentant dans sa main ce pieu brûlant d’excitation. Mlle Nicols ne put s’empêcher d’hoqueter de nouveau, émue par le fait de caresser une aussi grosse bite. Elle regardait sa main s’activer lentement sur mon pieu ; elle faisait coulisser la peau de celui-ci sur mon gland, véritablement trempé de mouille. Quant à moi, je me mis à lui peloter ses gros nibards. Ils étaient fermes et m’excitaient terriblement. Je lui léchai les pointes afin de les faire bander au maximum. Mlle Nicols semblait aimer ça. Puis, passant ma main le long de son ventre, je me mis à lui caresser la chatte. Celle-ci était incroyablement douce et fine. Je sentis sur sa vulve de la cyprine couler. Mlle Nicols mouillait de plus en plus. Elle respirait aussi de plus en plus profondément. Je la fis se mettre à quatre pattes sur le bureau, comme une vraie petite ribaude en rut. Me plaçant derrière elle, j’avais sa chatte et son cul à hauteur de langue. Cette garce me tendait son intimité outrageusement, cabrant son dos au maximum, de façon à écarter les fesses. Elle voulait plus que tout que je la fouille avec ma langue. Alors, écartant les lèvres fines et nues de sa belle petite chatte avec mes doigts, je me mis à lui lécher sa vulve trempée de mouille ainsi que son clito. Mlle Nicols lâcha alors de grands gémissements de jouissance, sentant la langue glisser et s’enfoncer dans sa belle petite chatte. Mlle Nicols avait vraiment un cul de rêve, parfaitement mis en valeur par le porte-jarretelle et les bas noirs. J’entendais ma langue clapoter sur sa chatte tiède, qui dégageait une agréable odeur suave. Mlle Nicols était ainsi outrageusement offerte dans cette position et le risque d’être surprise lui vaudrait une exclusion immédiate. Cela rajoutait encore plus à l’excitation initiale. L’ayant bien léchée, je décidai de la baiser. Je montai alors sur le bureau, complètement à poil et je me mis derrière elle, afin de la prendre en levrette…