LES DÉBOIRES D UNE OBSÉDÉE

histoire Amateur posté le mardi 30 octobre 2012 par Le Casta Foire

On raconte souvent que les meufs n’ont pas la même libido que les mecs, qu’elles sont romantiques plutôt que sexuelles, enfin qu’elles préfèrent le flirt plutôt que la baise elle-même. Aussi j’ai une voisine de palier qui défie toutes ces règles et qui fait mentir toutes les études sur la pseudo différence des femmes en matière de sexe. Nous l’appellerons Nancy afin que son cheptel de victimes ne puisse l’identifier. Nancy donc habite le même palier que moi dans un immeuble du centre-ville lyonnais. Heureusement je suis homo, j’ai donc pu me soustraire à l’insistance de ses avances quoique de temps à autre, elle tente à nouveau de me séduire. Mais franchement, dès qu’elle renifle l’odeur du mâle, même depuis le rez-de-chaussée (nous sommes quand même au 5e étage), elle sort sur le pas de sa porte. J’ignore si elle est consciente de son problème (à ce stade c’est pire que de la nymphomanie) mais c’est un régal de la voir se dandiner en présence d’un homme, de lancer ses allusions toute aussi dégoulinant les unes que les autres. Chacun de ses mots est une invitation, peu importe le type de mec, chacun a sa chance ! L’autre jour, la fameuse Nancy était justement descendue prendre son courrier quand un livreur s’est amené pour moi. J’avoue que le mec était canon Inutile de dire que la Nancy en question s’est littéralement ruée sur ce morceau magnifique. Elle l’a plaqué au mur, s’est collé à lui comme une glue et lui a chuchoter une saloperie à l’oreille. Le pauvre a bien tenté de se dépêtrer de ce fardeau mais Nancy sait insister à un point que les hommes se disent : je la saute et je ne remets plus jamais la bite ici. Ce qui devait arriver se produit donc, le type suit Nancy dans l’escalier et les voilà qui s’arrêtent sur le palier. Elle attrape de suite le mec et lui roule un patin digne d’un gonzo. Puis, elle lui chope le zob à travers la braguette. Avec elle, y’a pas de détail, tout est direct. Elle s’agenouille et lui sort le zizi pour le sucer goulûment. Pendant ce temps, ma curiosité ne pouvant résister, je me tapis dans l’escalier et j’observe la scène…