DÉFONCE DE MECS À L’HÔTEL

histoire Jeune posté le samedi 6 juillet 2013 par Thomas K.

34 ans, brun, les yeux noirs, une belle petite gueule, 1 mètre 82 pour 76 kilos, un look très « mâle », poilu, moustachu et des mensurations viriles plus qu’honorables : 19 sur 5. Cela me permet de ne jamais avoir trop de problèmes pour lever des jolis petits culs en quête d’une bonne défonce. Je suis V. R. P. Je passe ma vie à sillonner les routes de France. Entre nous, c’est un job super pour la drague. Quand je prends un mec en stop, s’il me plait, je suis direct avec lui. J’ai toujours eu horreurs des approches lentes à passer des heures à tourner autour du pot. J’y vais franco ! S’il n’est pas homo, cela me laisse le plaisir pervers de sentir un type anxieux et complètement gêné assis à côté de moi. Ça, c’est mon petit côté provo. Silences pesants, regard fixé sur la route, raclements nerveux de gorge, et tout et tout… Et le mec, pressé de sortir au plus vite de ma voiture. J’en bande tellement ce petit jeu m’excite. Dans le cas contraire, une petite halte sur un chemin de terre et une bonne pipe ou un enculage dans les règles sur le capot de ma tire. Mais je me renseigne aussi sur tous les lieux de rencontres des villes que je vais devoir traverser. Alors des histoires de cul, j’en aurais un max à vous raconter. J’ai épinglé sur mon tableau de chasse, du gibier de tous poils et même sans poil de toutes les régions. Vous l’aurez sans doute compris, baiser reste mon passe-temps favori. Dernièrement, j’ai été plutôt gâté sur ce plan là. Mon objectif était de dénicher de nouveaux clients dans un triangle compris entre Alès. Aurillac et le Puy, secteur où nous étions assez mal implanté. Un soir, je me suis retrouvé sur une petite route sinueuse et désertique du Causse Méjan, à la recherche d’un restaurant et d’un hôtel pour passer la nuit. Il faisait un temps sinistre, je roulais sous une pluie battante à travers des départementales mal entretenues. Tout à fait le genre de décor qui me prêtait à imaginer, voir surgir la bête du Gévaudan au détour d’un virage. À défaut du monstre, j’ai fini par tomber sur l’enseigne lumineuse d’une auberge. Une nana m’a accueilli, la quarantaine, blonde platine avec une paire de nichons énormes qui se trémoussaient sous un chemisier largement échancré…