DÉPUCELAGE DE VACANCES

histoire Amateur posté le vendredi 27 mars 2015 par Angelo Loro

Lors de mes vacances, même si je détestais cela plus que tout, je devais me rendre chez un vieil ami de mes parents, qui a une superbe fille de quelques années mon aînée, pour payer mes études. Je complétais des études supérieures en électromécanique et ce riche ami de mes parents décédés, la seule famille qu’il me restait en fait, me payait grassement pour faire la maintenance de ses équipements de ferme, chaque année. Et puis, il trouvait intéressant que sa fille, isolée en campagne depuis sa jeunesse, puisse profiter de gens de son âge… Sa fille était vraiment le détail qui sauvait mes vacances même si je n’avais réussi, jusqu’à présent, qu’à voir sa chatte alors qu’elle s’était un jour endormie au soleil, les jambes entrouvertes. Mais outre sa fille, que je rêvais de dépuceler car je savais qu’elle était vierge (sa pudeur était infinie), ce riche fermier (eh oui, c’est rare mais quand même possible !) avait également engagé une belle Latina d’une trentaine d’années à qui il aimait donner des surnoms ne laissant guère de place à l’imagination. Cette année-là, je venais d’avoir mes 19 ans et malheureusement, j’étais encore puceau… Et inexpérimenté en plus. Jusqu’à l’âge de 15 ans, je n’avais jamais regardé une femme ailleurs que dans les yeux. Mon entourage scolaire commençait même à croire que j’étais pédé… Puis un beau jour, je commençai à bander n’importe où, n’importe quand et, à chaque fois, il devenait impérieux de me cacher pour me branler et gicler. Cela pouvait m’arriver dix fois par jour, sans exagération… On aurait dit que les années de retard sexuel me rattrapait d’un seul coup ! Il faut dire que sans parents pour assurer ma subsistance et pour payer mes études, comme c’est souvent le cas dans les familles bien nanties, je devais chaque été me rendre chez cet ami pour faire des économies. À part sa fille, une pure farouche, une véritable sainte-nitouche, et la servante aux énormes seins, il n’y avait dans cette ferme que des employés masculins couverts de terre et de crottin… Bref, pas la mer à boire ! L’ami de mes parents était un excentrique, un vrai. Il avait les cheveux longs malgré sa calvitie, et il ne se défaisait jamais de sa robe de chambre en satin qui lui donnait un look de dandy…