C’EST PAR DERRIÈRE QUE JE PRÉFÈRE

histoire Amateur posté le mercredi 27 novembre 2013 par Alexia

Pendant de longues années, je me suis privée d’un délicieux plaisir : la sodomie. Le tabou, la peur de souffrir, la peur de me donner complètement… Je pense aussi que mon éducation y était pour beaucoup. Quand j’étais gamine, l’anus était considéré par ma mère comme l’endroit sale. Aussi, plus tard et lorsque je me suis éveillée à la sexualité, je n’ai jamais cherché à introduire cette zone honteuse dans mes fantasmes ou dans mes jeux érotiques en solitaire. Quand j’ai connu mes premiers garçons, je me sentais toujours très gênée dès que l’un d’eux s’intéressait d’un peu trop prêt à l’orifice secret et interdit caché entre mes fesses. Pourtant, j’adorais faire l’amour et je multipliais les expériences. Aujourd’hui et à trente-quatre ans, j’en ris en me disant que j’étais vraiment une coincée du cul. Je me contractais et serrais les fesses, me refusant à toutes caresses et stimulations anales. Pour moi, c’était de la perversion… De la dépravation. Et puis, il y a eu Richard, un homme marié de quarante-trois ans, alors que j’en avais seulement vingt-sept. J’ai accepté ce que j’avais toujours refusé, simplement parce que je l’aimais et que j’étais folle de lui… Parce que je croyais qu’il allait quitter sa femme et venir vivre avec moi. Parce qu’il me faisait jouir très fort et qu’entre nous, il y avait des légers rapports de soumission et de domination. Richard aimait m’attacher et me bander les yeux avant de me prendre et moi, je prenais beaucoup de plaisir en m’offrant ainsi à lui. Ce fut progressif. Déjà, pour moi, une grande partie du tabou s’est effondré quand je l’ai laissé me regarder longuement entre les fesses, m’examiner, puis passer sa langue sur mon anus. J’en retirais des sensations aussi fortes et troubles que coupables. J’avais honte mais je m’efforçais de cacher mon émoi par peur d’être considérée par Richard comme une grosse vicieuse, une fille perverse. Mais j’adorais ça. L’idée de franchir l’interdit et de jouer avec quelque chose qui était censé être très sale m’excitait terriblement. Depuis le début de notre relation. Richard m’avait annoncé qu’il espérait bien me dépuceler par-là, qu’il prendrait tout son temps s’il le fallait mais qu’il y parviendrait…