JE DEVAIS AVOIR 18 ANS - 2

histoire Jeune posté le lundi 25 février 2013 par Q.

Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvrit. - Alors mec ! On a soif nous autres ! Qu’est-ce que tu branles ?? C’était Christian, titubant, mais visiblement, il n’avait pas encore eu son compte. - Ben alors là ? Qu’est-ce que tu fous ? On t’attendait nous Ben hé Ça va pas ? D’un coup, je me mis à chialer. Moi qui restait impassible depuis l’irruption de Nathalie, je redevins sensible. - Putain Christian, j’ai fait le con - Vas-y, qu’est-ce qui se passe ? Raconte-moi T’étais pas avec la rousse ? - Si, si, justement - Bah alors quoi ? - Ben on a commencé à s’embrasser, puis on s’est touchés Jusque là tout allait bien, puis - Nan C’est pas vrai ?! Nathalie Tu savais qu’elle était là pourtant - Ben oui, elle m’a surpris, m’a giflé, la rousse est repartie, puis, ben voilà, on a parlé un peu Enfin, elle a parlé Et tu sais pas ce qu’elle m’a sorti ?! Cette salope s’est envoyée en l’air avec Eric y’a deux semaines de ça Puis, ben Voilà, c’est fini - Naaannn . La salope ! Attends, bouge pas. Tiens, bois un coup ça va aller mieux Enfin, faut dire que t’as pas assuré non plus là - Je sais bien, mais t’imagine ? Moi j’étais bourré, bon, je me suis laissé emporter, mais jamais, jamais je n’ai touché une autre gonzesse pendant qu’on était ensemble Et là ? Qu’est-ce qu’elle me sort ? Qu’elle s’est froidement tapée cet enfoiré d’Eric ?! Bordel ! - Aller va Tu t’en cales, au moins tu sais que tu pouvais pas te fier à cette garce. Puis honnêtement, je l’ai jamais beaucoup aimée Nathalie. Au moins les choses sont claires maintenant. Et l’année prochaine on rentre en fac, on va pouvoir se lâcher comme ça - Ouais, t’as sûrement raison Pendant ce temps. Christian m’avait passé le bras autour des épaules et soulevait la cannette pour me faire boire. Ce que je faisais très docilement. On s’en est envoyée une autre dès la dernière gorgée. Moi qui avais pas mal dessaoulé d’un coup, je rattrapai vite mon ivresse. Sur la lancée, on s’en est enchaînée une troisième. Christian ne me lâchait plus. Son étreinte se faisait même de plus en plus pressante…