DINO LE DOUANIER

histoire Gay posté le samedi 2 mars 2013 par Joseph Hash

Mon nom est Dino et je suis douanier italien. Je fais 1m75, je suis assez costaud, baraqué j’ai les yeux bleus et les cheveux noirs. Je suis un excellent joueur de foot, j’ai les cuisses et le cul très musclés. Mon pieu est généreux, il fait 19 cm très large avec un long prépuce et de grosses boules toujours prêtes à exploser. Je suis au service des douanes depuis cinq ans maintenant, je viens tout juste d’avoir trente ans. J’ai souvent l’occasion de rencontrer de superbes touristes et j’en profite pour bien les fouiller et les interroger afin de m’assurer s’ils font partie du bâtiment. J’adore le sexe et surtout les culs. Je les dévore pour ensuite les prendre avec ma queue solide, toujours prête à l’attaque. On était au début août, la saison touristique battait son plein et nous étions tous débordés. Il y avait un transporteur auquel j’étais assigné ce soir là. Il venait du Canada, de Montréal en fait. J’étais au poste de fouille avec un collègue. Pierre. Pierre était typiquement français, petit trapu, mignon, sportif… Il adorait le foot. J’avais à quelques reprises surpris Pierre à se branler dans les vestiaires de l’aéroport. Pierre adorait se branler. Son manche faisait environ 12 cm mais il était très large et surmontait d’énormes boules. Pierre et moi, on se branlait souvent ensemble. Il n’était pas encore prêt à l’action entre mecs mais il adorait regarder un autre mec se caresser la queue. Ainsi. Pierre était mon complice lors des fouilles, dès que j’avais un doute que mon passager était homo ou du moins curieux, je poussais un peu plus ma technique de recherche. De plus j’avais une jolie gueule et je faisais tomber facilement les minets avec mon uniforme. J’étais franchement bandant. Notre premier passager arriva en salle de fouille, il était Québécois. Grand, plutôt mince, mignon, début vingtaine. Il était très nerveux. - Bonjour, quel est votre nom ? - Je m’appelle Jean. Jean Duclos. - Puis-je voir votre passeport M. Duclos ? - Merci. Maintenant mon collègue et moi allons procéder à une fouille. Soyez à l’aise M. Duclos, nous irons tout en douceur… Jean ne cessa de me regarder et me souriait. Je le voyais reluquer mon cul et ma bite…