SOUS LA DOUCHE

histoire Amateur posté le mardi 13 novembre 2012 par Romantica

Nous décidâmes de prendre une douche ensemble. Je te savonnais des pieds à la tête et, de toute évidence, tu appréciais ce prélude. Nous étions tous deux impeccablement propre depuis longtemps, mais nous n’avions toujours pas envie de bouger. J’étais heureuse d’être sous la douche avec toi. La cabine était devenue une petite chambre confortable. Je massais doucement ton sexe dressé. J’avais peine à le tenir entre mes mains. Tu le frottais un moment contre mes fesses, le poussais entre mes jambes tout en m’enlaçant tendrement. L’eau ruisselait sur nos corps. Puis tu me retournais, prenant ton énorme pénis dans ta main et le pressais contre mon pubis encore couvert de savon. J’étais au comble de l’excitation. Je mourrais d’envie de te faire l’amour. Nous sortîmes rapidement de la douche et nous nous allongeâmes sur le lit sans prendre le temps de nous sécher. Tu étais très doux et beaucoup moins innocent que tu ne le paraissais. Tu te révélas un amant exceptionnel. Je renonçai vite à te montrer l’art d’aimer. Tu me caressas doucement et m’embrassas sur tout le corps. Je frissonnai de plaisir. Tu écartas mes jambes et posas tes lèvres sur mon sexe. Je sombrai dans une délicieuse extase. Ta bouche explorait avec ferveur la partie la plus intime de mon être. Tu plaças ensuite tes larges épaules sous mes cuisses et me serras contre toi tout en continuant de me lécher. Je me sentis devenir humide et brûlante. Mon corps était tendu à l’extrême. Les pointes de mes seins se dressèrent lorsque tes doigts experts et ta langue habile trouvèrent mon clitoris. Je sus que j’allais jouir. J’avais tellement envie de jouir ! Mes jambes enserrèrent ta tête et je perdis totalement le contrôle de mon corps. Je hurlai de bonheur et mes cuisses se pressèrent contre ta tête comme pour la faire entrer en moi tandis que le plaisir me submergeait. Épuisée, je t’écartai doucement et restai immobile, allongée près de toi. J’étais un peu gênée de m’être laissée aller aussi vite et d’avoir été aussi démonstrative. Nous nous reposâmes quelques instants puis je commençai à te caresser et à t’embrasser. Mes lèvres effleurèrent tes seins, ton nombril, puis ma bouche avide se referma sur ton sexe. Tu ne te laissas pas faire bien longtemps…