ÉCHANGE ORGIAQUE 1

histoire Amateur posté le lundi 20 mai 2013 par Pierre Favric

En préambule, je dois vous préciser que ma compagne, Bénédicte, est une ravissante petite brune sensuelle et coquine. Elle est toujours courtement vêtue, joliment décolletée, très exhibitionniste. La base de notre entente est de conserver une certaine liberté, mais de ne rien cacher à l’autre. L’hiver dernier, nous nous sommes rendus à une soirée donnée par un ami qui souhaitait réunir tous ses copains d’adolescence et de fac. Marié tardivement, bon vivant, il vit dans une grande maison à la campagne, héritée de ses parents, et avait réservé l’hôtel du village afin que nous puissions tous, une trentaine de couples, passer tout le week-end ensemble et digérer un lendemain de fête peut-être un peu difficile. Je voulais ma compagne, plus jolie et plus sexy que jamais, si cela était possible. Elle est au naturel très exhibitionniste, jupes courtes et décolletés généreux, chaude, sensuelle et très nature. Nous avions acheté pour elle un corset de résille noir, bas et mini-slip assortis, une petite jupe à damier noir et blanc et un gilet de cachemire blanc, assez largement ouvert sur ses superbes seins, légèrement comprimés par la guêpière ; un véritable appel à l’assaut ! Presque un peu pute même, mais si joliment porté. Avec son sourire charmeur et son visage innocent qui contraste tant avec ses décolletés et déroute ses admirateurs, égale à elle-même, elle était une fois de plus à croquer. Dans l’ensemble les jeunes femmes étaient plutôt exaltantes, mais Béné avait, à son habitude, ce petit plus indescriptible qui rend tous mes copains un peu amoureux d’elle. Seuls six ou sept couples nous étaient inconnus, et grâce à un «punch maison», l’ambiance avait démarré très vite. Je reconnaissais bien là le talent de notre hôte ; une vieille technique dont nous usions pour mettre dans le bain nos amies lors de nos soirées de célibataires et les débarrasser de leurs inhibitions. Bien qu’habituée à la formule, Bénédicte avait commencé très fort et me semblait un peu ivre, ne cessant de passer en riant des bras d’un cavalier à ceux d’un autre. Ses amis qui la connaissaient bien ne se privaient pas, sans insistance ni vulgarité, de lui caresser furtivement, et comme malencontreusement, les fesses et les seins, voire même d’écarter discrètement un pan de son gilet qu’elle refermait avec un air faussement réprobateur…