L’emménagement

histoire Amateur posté le vendredi 17 février 2006 par Agamemnon

C’était le début de l’année universitaire et je m’apprêtais à emménager sur le campus de mon université. J’avais eu beaucoup de chance de recevoir une réponse de la fondation de logement car il y avait des listes d’attente de parfois plusieurs années pour pouvoir disposer d’une chambre. Les chambres en question étaient regroupées par 3 ou 4 dans des appartements disposant de cuisine et salle de bain commune. Je me présentai donc sur place le jour convenu, afin de procéder au transfert des clés avec l’ancienne occupante. Je m’étais brièvement entretenu avec elle au téléphone. Elle avait un accent marqué de l’est, elle devait être Tchèque ou Polonaise. Notre rencontre confirma mon impression. Elle était assez grande, de longs cheveux blonds, des yeux gris-verts, des formes discrètes mais néanmoins harmonieuses et devait être à peine plus âgée que moi. -Bonjour ! Me dit-elle avec un sourire radieux, il va falloir attendre un moment car comme tu vois je n’ai pas encore terminé le nettoyage ! En effet, les concierges étant des gens maniaques. Ceux qui partaient devaient, en plus de nettoyer la chambre, faire le ménage dans tout l’appartement. Ils m’avaient également dit qu’il était interdit d’inviter des personnes extérieures à l’appartement pour dormir, mais là-dessus, ils pouvaient toujours rêver… Mes cours allaient recommencer : -Je laisse mes affaires ici. Je repasserai vers 18 heures, lui dis-je. -Ok merci, ça me laissera le temps de terminer ça et de faire mes adieux. Après deux heures de cours rébarbatifs d’ingénierie des matériaux, j’en attaquai un autre qui nous préparait à réaliser un projet en rapport avec le développement durable. L’un des profs ayant été absent, nous fûmes libérés une heure plus tôt. Je retournai à l’appartement. La porte n’était pas fermée à clef, mais pourtant on aurait dit que personne n’était là. Mes futurs colocataires, en tout cas, étaient absents. En me rendant du côté des chambres, je trouvai la mienne entrouverte. Des gémissements étranges en provenaient. Je m’approchai de l’entrebâillement de la porte pour découvrir un mystérieux spectacle. L’ancienne occupante, complètement nue, était en train de dire adieux aux lieux à sa manière bien personnelle. Allongée sur le lit, elle se caressait tendrement les seins et la chatte tout en prononçant des choses incompréhensibles en tchèque…