ÉPOUSTOUFLANT TENNIS !

histoire Amateur posté le mardi 25 janvier 2011 par LIngnue libertine

Tout le petit monde qui vit à la villa se prélasse au bord de la piscine dans la chaleur de fin d’après-midi. Les parents sont alanguis au soleil, les jeunes préparent la fête de mes 19 ans pour demain soir et seules les conversations des gens qui passent sur la promenade en contrebas viennent troubler le silence. - On se ferait bien un petit tennis, lance mon père à la cantonade, qui est pour ? La proposition n’enlève pas un enthousiasme débordant. - Bon, répond Anna, vu l’activité débordante qui règne, et comme je suis bonne maîtresse de maison, je vais me sacrifier et tenter d’échanger quelques balles avec toi, je prends mes affaires dans ma chambre, et je te rejoins sur le court. À tout de suite ! Jean se lève, dépose un chaste baiser sur le front de maman qui somnole au soleil, et se dirige à son tour vers la maison pour prendre sa raquette, une paire de chaussures de tennis, un short et une chemisette. Il rejoint ensuite le vestiaire qui jouxte le court. Je me lève et le suis pour venir regarder le match. Je jette un oeil par la petite fenêtre. Mon père s’est mis à poil, visiblement décidé, en attendant Anna, à s’offrir une douche rafraîchissante avant de commencer la partie. L’eau ruisselle sur son corps puissant, lui procurant un bien-être très agréable. De tiède, il fait passer la douche progressivement vers le froid qui excite son épiderme et entraîne un début d’érection. Je m’apprête à quitter mon guet, gênée et excitée à la fois. - Merde, dit-il à voix haute, ce n’est pas vraiment le moment ! Il coupe l’arrivée d’eau et sort pour se sécher au moment même où Anna entre dans le vestiaire commun. Je m’attends au pire. En fait, nullement offusquée par la nudité de son ami, elle pose un regard amusé vers la verge qui pointe à l’horizontale. - Arriverais-je trop tôt ou trop tard ? Jean fait semblant de ne pas comprendre et se couvre avec sa serviette. Anna s’approche et, d’une main ferme qui n’accepte aucune réplique, dénude l’objet de sa moquerie, puis caresse d’un geste rapide la verge dressée. - Je ne suis pas sûr que ton mari apprécierait ta façon de voir notre partie de tennis ! - Ne t’inquiète pas pour Pascal, notre vie de couple est ouverte à toute manifestation commune ou séparée de la recherche du plaisir, alors tu aurais bien tort de culpabiliser ! Pendant ce temps là…