ÉROTISME COSMIQUE

histoire Amateur posté le vendredi 12 avril 2013 par HEREM

L’après-midi était chaud ; après avoir marché le long de la plage, je m’étais allongé sur le sable. Au fond d’une petite crique. Je n’avais gardé que mon slip pour bien profiter des rayons du soleil. J’étais bercé par le cri des mouettes, le grondement des vagues sur les rochers tout proches. Soudain, à quelques mètres de moi, paraît une jeune femme, vêtue d’un simple string. J’ai à peine le temps de détailler ses jolis petits seins, sa taille, ses fesses bien rondes, ses longues jambes ; elle s’est déjà éloignée, mais je reste frappé par son regard. Noir, profond, énigmatique, et puis un petit sourire… Peut-être. Je ne cesse de penser à ses yeux qui se sont posés sur moi, je fantasme, je m’endors. Combien de temps s’est écoulé quand je reprends conscience, après avoir rêvé d’une folle nuit d’amour. Je sens mon sexe quelque peu gonflé, mais il est temps de revenir à la réalité et je me décide à rouvrir les yeux. Elle est là, debout, presque à mes pieds. Je me frotte les yeux, je ne rêve pas : ses seins, sa taille, son ventre plat, ses jambes fuselées, et toujours ce regard qui me caresse le corps : maintenant, j’en suis sûr. J’essaie de sourire, je suis hypnotisé, paralysé. Paralysé de la tête aux pieds, c’est vrai, mais je ne peux m’empêcher de sentir «Joyeuse» s’étirer lentement, et je la connais suffisamment pour savoir qu’elle est capable de se glisser sous l’élastique de mon mini-slip, voire de passer la tête pour constater ce qui m’agite : ce qu’elle est gland, parfois ! La belle inconnue regarde. Ce regard qui, tout à l’heure, semblait se promener sur mon corps, reste fixe ; est-ce qu’elle voit ? Son sourire aussi se cristallise. J’ai envie de parler, mes idées s’embrouillent : - Tu es belle, j’ai envie de toi, tu me fais peur, regarde mon sexe tendu, excusez-moi, madame… Je reste muet, ma bite frémit, une fois, deux fois Et pourtant, je fantasme : elle s’empale sur mon sexe, les doux frémissements de son tendre étui me font vibrer, et puis tout à coup, les décharges électriques qui la secouent se transmettent à ma queue, me parcourent tout le corps, me remontent à l’estomac, me serrent la gorge, je vais exploser… J’essaie de penser à autre chose, j’écoute le bruit des vagues, et soudain, comme soumis au rythme de la houle, son ventre se cambre, se balance d’avant en arrière…