ESCLAVAGISME SEXUEL - ÉDUCATION DE CATHERINE

histoire Amateur posté le vendredi 6 septembre 2013 par Master Pinon

Je vous ai raconté comment j’avais transformé ma voisine Catherine en esclave sexuelle. Et bien voici la suite de son éducation. Je lui avais dit la veille : - Chaque jour, tu devras avoir une tenue très sexy, à la limite de la décence sinon je te punirai. Chaque jour, je te donnerai une mission, si tu ne la réalises pas dans les temps ou pas du tout, tu seras punie en conséquence de ta défaillance. Le matin suivant, elle m’attendait donc devant chez elle, vêtue d’un pantalon, un petit gilet de laine et d’une chemise à rayures roses; elle avait un gros sac fourre-tout à l’épaule. - Bonjour, avant que tu ne me dises quoi que ce soit, je voudrais te dire que j’ai des affaires sexy dans mon sac mais pour ne pas éveiller les soupçons de mon mari, je ne les ai pas mises sur moi, j’en suis désolée. De plus, hier je me suis fais engueuler par mon patron parce que j’étais en retard et il ne veut pas que cela se reproduise trop souvent. Nous partîmes de chez elle. Alors que nous roulions sur une route de campagne, je lui dis : - Ok ! J’accepte que dorénavant tu mettes tes vêtements dans la voiture mais pour cela tu auras deux minutes, sinon tu seras punie ! Quand à ton patron, il faut que tu trouves un arrangement d’horaire en prenant sur tes deux heures de repas par exemple, fait au mieux mais je ne veux plus en entendre parler. Compris ? - D’accord ! Et elle s’empressa de mettre ses vêtements, terminant tout juste dans les temps. Elle avait des petits mocassins noirs brillants, un tailleur gris dont la jupe arrivait tout juste au-dessus des genoux, avec une chemise blanche ouverte (je pouvais voir un soutien-gorge blanc en dentelle). - C’est ça que t’appelles des vêtements sexy mais ça ne me fait pas bander et c’est très nul, lui dis-je en m’énervant. - Mais c’est tout ce que j’ai, me dit-elle. - Et bien il va falloir que tu achètes d’autres vêtements mais en attendant, je vais te punir. J’arrêtai la voiture à l’orée d’un bois, nous sortîmes et je l’entraînai dans le bois. J’emportai avec moi une boîte de préservatifs et ma torche métallique. Arrivés dans une clairière non loin de la route, je lui demandai de se déshabiller…