Esclavagisme volontaire
histoire Amateur posté le mardi 13 septembre 2005 par Amandine
Je suis femme et sensuelle. Femme et féminine. Femme et caline. Femme et coquine. Mais lorsque je croise un regard, je feins l’indifférence et la surprise. Pourtant, je suis jolie, belle même. La beauté classique, sans artifice. 38 ans, mariée, cheveux mi-longs châtains clairs, une jolie croupe, des seins pleins, insolents avec des mamelons si sensibles, si érectiles. J’adore provoquer et plaire… J’adore séduire et exciter le mec à outrance par des gestes anodins mais tout ce que je fais, je le fais dans l’unique but de plaire à mon Maître. Il peut me demander la lune, j’irai la lui chercher, il peut me demander l’abstinence sexuelle, pour lui, je le ferai. Un regard, un mot de lui et mon coeur ne fait qu’un bond. Et je rêve de son regard sévère vers moi. J’anticipe ses directives, je tremble parfois, j’halète mais toujours je lui obéis. Et cette nuit là, il a repoussé mes limites à un point que moi si fière, si provocante, si sûre de moi, je ne fus plus, à partir de cette nuit-là, à sa demande qu’un simple objet sexuel. Il était près de 17h00 et comme tous les soirs avant de quitter le boulot, je devais rencontrer mon Maitre sur msn pour rendre compte de ma journée, de mes faits et gestes, et lui de me donner des instructions particulières, tant sur ma permission ou non de faire l’amour avec mon mari, l’autorisation de me caresser et bien entendu la tenue vestimentaire qu’il exigeait de moi pour le lendemain. Il fut très bref, trop bref. Seulement quelques mots en fait, me demandant si je pouvais me libérer de mes obligatiions familiales ce soir et si je pouvais le rejoindre à 19h00 au café où nous avions l’habitude de nous rencontrer. Par bonheur, ce soir-là, j’étais libre, mon mari et les enfants étant occupés. Je lui repondis donc que je serais totalement à lui à partir de 19h00, tel qu’il le souhaitait. Ses instructions furent très courtes. Tu porteras ton porte-jarretelles noir avec tes bas de soie, soutif noir et enfile une robe par dessus. Je m’empressai de retourner à la maison, prendre une douche, rêver à ce qui m’attendait, rêver aux doux supplices que celui-ci avait sûrement concocté pour moi. Je me surpris à sentir mon clitoris palpiter bien malgré moi, seulement à l’évocation des plaisirs qui m’attendaient…



