L’étudiante de bali
histoire Amateur posté le mercredi 8 février 2006 par Agamemnon
Pendant les vacances d’été, je suis allé à Bali. Mon hôtel se trouvait à Kuta, une des plages les plus touristiques. J’étais seul et j’avais une grande envie de baiser de la femme locale, mais on m’avait averti que les Balinaises n’étaient pas des filles faciles. Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche d’un bon restaurant. Il y en avait plein, c’était très difficile de faire son choix. J’ai opté pour une espèce de piano-bar qui avait l’air plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant l’entrée et essaient de vous attirer à l’intérieur. Une fois installé, j’ai tout de suite commandé des fruits de mer. C’étaient pas des moules mais ça y ressemblait. Un truc m’étonnait dans cet endroit : Toutes les serveuses étaient habillées en uniformes d’école. Je questionnai un serveur qui m’expliqua qu’en fait il s’agissait de filles qui étaient universitaires et qu’elles étaient là pour un stage. Pendant mon repas, le serveur revint vers moi et me glissa une feuille de papier avec un nom. Cristina, et un numéro de téléphone. Il me montra une des serveuses et dit : - Tu vois la jeune fille là-bas ? Elle est amoureuse de toi. Ce serait bien que tu l’invites à faire quelque chose demain… Je fus un peu surpris je dois dire alors je lui répondis que si elle voulait me parler, elle pouvait venir à ma table. Seulement, elle n’avait pas le droit de parler aux clients selon mon serveur. Peu importe, je dois dire que cette petite m’attirait beaucoup. Elle était toute petite mais avec une paire de seins d’une taille peu commune pour la région. Je pouvais aussi apercevoir ses cuisses fines sous sa jupe d’étudiante. Je crois surtout que c’était l’uniforme qui me faisait le plus d’effet. Le lendemain, en me réveillant, vers midi, je composai le numéro. La fille au bout du fil me proposa de la retrouver à la plage. J’approuvai et me rendit immédiatement sur place. Elle était en train de m’attendre, assise sur le sable et portait toujours ce même uniforme d’école. Elle disait qu’elle n’avait pas eu le temps de se changer…



