EXHIB EN BANLIEUE

histoire Amateur posté le mercredi 6 janvier 2010 par Sylvie

J’ai toujours su que j’avais de fortes tendances exhibitionnistes. Déjà, le seul fait de me trouver nue sur une plage et de sentir des regards sur mon corps m’excitaient prodigieusement. En me masturbant, rien ne pouvait me faire jouir aussi violemment que d’imaginer des situations mettant en scène des voyeurs autour de moi. Le scénario que je m’inventais, par exemple, était celui où plusieurs hommes m’épiaient pendant que je me caressais dans mon jardin ou encore, de les faire participer visuellement à mes ébats avec l’un de mes amants. Fidèle lectrice de confessions sur les sites Internet, j’ai pu remarquer que j’étais loin d’être la seule femme à être attirée par l’exhibition et j’ai voulu, à mon tour, apporter mon témoignage sur le plaisir trouble ressenti lorsqu’on se dévoile devant des hommes excités. Des hommes dont le seul droit est de regarder tout en se masturbant. C’est Marc qui m’a aidé à mettre en pratique mes fantasmes et à aller plus loin que de petites démonstrations discrètes sur des plages naturistes. Je l’ai rencontré, il y a seulement deux ans, par l’intermédiaire de mon travail. Je suis secrétaire de direction, il est chef d’une petite entreprise et j’ai senti très vite, qu’avec lui, j’allais pouvoir enfin vivre une grande partie de mes désirs. Car si beaucoup d’hommes sont voyeurs, peu sont prêts à accepter les pulsions exhibitionnistes de leur femme. Déjà, c’était très bon de faire l’amour avec Marc. Je jouissais violemment de son petit côté autoritaire et dominateur, de la façon qu’il avait de m’imposer ses envies et de me soumettre entièrement à lui. Notre entente sexuelle était donc parfaite et j’ai pu lui avouer mes rêves secrets. Il n’a été nullement choqué, bien au contraire. Cela l’a fortement excité. J’ai vécu ma première exhibition devant un seul homme. C’est Marc qui l’avait contacté par Minitel et s’était chargé de mettre en place un rendez-vous. L’homme avait cinquante-deux ans et nous l’avons retrouvé, un après-midi, devant l’entrée d’une usine désaffectée que Marc connaissait très bien. J’étais anxieuse mais très excitée à l’idée de vivre cette expérience nouvelle. Malgré mon appréhension et une légère culpabilité, tout s’est très bien passé, ce jour-là…