EXHIBITION SUR UN BILLARD

histoire Amateur posté le mercredi 18 février 2015 par Roxy Piche

Je m’appelle Chantal, j’ai quarante ans. J’ai refoulé pendant une bonne partie de ma jeunesse mes fortes tendances à l’exhibition et aujourd’hui, pour mon plus grand contentement, je passe à l’acte ! J’ai une belle poitrine et j’épile entièrement mon sexe car je trouve que c’est plus excitant ainsi. Le petit tatouage sur le côté gauche de mon pubis est le résultat d’une petite fantaisie érotique que Richard a beaucoup apprécié. Dans notre petite maison de campagne du Sud de la France, j’aime vivre nue dès les premiers rayons de soleil du printemps. Richard en profite souvent pour me mitrailler avec ses objectifs. Que je sois en train de faire la vaisselle, le ménage, d’étendre le linge, de prendre un bain ou, tout simplement de me faire bronzer, pour lui, c’est toujours un bon prétexte pour faire de nouvelles photos. Souvent, il me demande d’aller un peu plus loin, de me caresser devant lui, de bien écarter mes cuisses et de me pénétrer avec divers objets. Différents godemichés ou Une queue de billard, pourquoi pas ! Ces situations impudiques sont très jouissives pour moi et me font mouiller abondamment. Nous nous sommes mariés, il y a quinze ans. Bien avant de rencontrer Richard, je rêvais d’expériences sexuelles insolites. Cela restait pour moi des choses inavouables. Je pouvais seulement les vivre en me masturbant. Evidemment, les exhibitions prenaient une grande place dans les histoires que je me racontais pour me faire jouir. J’imaginais des scènes avec des hommes mûrs et très vicieux qui me poussaient aux choses les plus extrêmes. Pendant qu’ils se masturbaient autour de moi, je m’exhibais au milieu d’eux. Je devais leur montrer ma chatte, tirer sur les lèvres pour les ouvrir et faire découvrir l’intérieur de mon sexe. Puis, je devais me tourner et leur présenter mes fesses, les écarter avec mes mains pour exhiber mon anus. Le plus souvent, j’imaginais que cette scène se passait dans un bois. Les hommes qui m’avaient surpris étaient soit des chasseurs soit des promeneurs. Pour finir, ils se jetaient sur moi et me palpaient de partout. Cela suffisait à me faire jouir très fort. Ce n’était pas le seul scénario que j’inventais. J’aimais aussi rêver d’un gynécologue pervers qui m’examinait sans pudeur tandis que j’étais nue sur sa table d’examen avec les pieds liés aux étriers…