EXPRESS DE NUIT

histoire Lesbienne posté le samedi 19 avril 2014 par Alexia

Corinne embarquait dans le train de nuit qui l’emmenait à Berlin rencontrer les patrons japonais de la firme dont elle était directrice commerciale pour la France. Jetant un dernier regard au quai qui défilait déjà devant ses yeux, elle apprécia doucement la fin de cette soirée d’été. En traversant la banlieue nord, elle regarda le soleil descendre vers l’horizon depuis son compartiment-lit individuel où elle avait déjà tombé la veste et les chaussures. La convoyeuse qui s’occupait de son wagon était une grande jeune femme allemande, blonde, avec un superbe corps musclé mais très bien dessiné. Lui ayant déjà donné son billet, elle était maintenant tranquille jusqu’au lendemain matin. Un vieux fantasme revint à sa mémoire en regardant le paysage. Il y a une vingtaine d’années, quand elle était adolescente, elle rêvait de pouvoir se montrer nue à la fenêtre d’un train passant lentement à travers une gare, de façon à ce que tous les gens présents sur le quai puissent la voir exposer son petit minou où trônait un triangle de poils noirs et ses gros seins aux mamelons durcis par l’excitation. Alors que le train ralentissait, sans doute à l’approche d’une petite gare de banlieue. Corinne fut emportée par son idée, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle avait déjà verrouillé la porte de son compartiment. Ayant pris une profonde respiration, elle se débarrassa de son chemisier, dégrafa son soutien-gorge, et attendit ainsi que la gare arrive. Le quai finit par apparaître, et les premiers quidams purent contempler la poitrine offerte à leur regard par cette inconnue qui passait. À la surprise de Corinne, le train marqua à ce moment un arrêt, sans doute interrompu dans sa course par un feu rouge. Bien évidemment, cela eut pour effet de rassembler une foule de curieux devant la fenêtre où se passait l’exhibition, et les seins de Corinne provoquaient beaucoup de réactions d’enthousiasme, ce qui l’excita encore plus. D’un air suggestif, elle posa ses doigts au niveau de sa hanche gauche, sur la fermeture éclair de sa jupe. Des spectateurs affriolés se mirent à frapper la vitre en signe d’encouragement, tandis que des sexes masculins avaient fait leur apparition dans le groupe de voyeurs. Encouragée par ses admirateurs. Corinne fit glisser la fermeture éclair, et laissa glisser sa jupe le long de ses jambes bronzées…