EXTASE IMPROVISÉE !

histoire Amateur posté le dimanche 28 février 2010 par Tyron

Enfin les vacances ! J’ai décidé d’aller refaire le plein sur la côte. L’hôtel me semble agréable, la chambre est vaste et ensoleillée, large balcon avec vue directe sur le jardin et la piscine. La plage n’est qu’à quelques centaines de mètres. Ayant fait la route de nuit, je suis arrivé au levé du jour, lessivé par un si long trajet. Je commence par ranger mes affaires puis je me rends sur la terrasse pour me gaver d’un bon petit déjeuner. Je suis installé depuis quelques minutes à peine lorsqu’une superbe femme apparaît. Toi ! Tu es séduisante et sensuelle, drapée dans un paréo multicolore. Tu décides de venir t’installer à quelques tables de moi. Je ne peux m’empêcher de t’observer discrètement. Les jambes croisées, j’aperçois le sommet de tes cuisses bronzées et attirantes. À plusieurs reprises nos regards se croisent sans que je ne puisse me détacher de ce que ta présence suscite en moi. Tu ne détournes pas les yeux et même un léger sourire pointant à tes lèvres démontre que tu n’es pas insensible à mon regard perspicace et un peu voyeur. Je préfère ne rien tenter pour l’instant, un moment plus propice se présentera et ainsi je pourrai jouer de plus de subtilité. Ainsi je me lève et m’apprête à regagner ma chambre. Je dois refaire mes forces. Allongé sur le lit, je sombre en fermant les yeux. Un bruit quelconque m’arrache de mon sommeil, je réalise que le soleil est déjà haut dans le ciel ! J’arrache les draps et, en petite tenue, j’ouvre grande les portes et me dirige vers le balcon, me laissant pénétrer des rayons du soleil et de quelques bouffées d’air pur. Je perçois à nouveau un bruit provenant de la chambre à côté. Je me penche discrètement à l’extrémité du balcon donnant sur cette chambre. Par la baie vitrée grande ouverte, je distingue la porte de la salle de bain entrebâillée. Quelle est ma surprise lorsque je t’aperçois de dos, ton soutien-gorge disparu, et j’ose à peine anticiper le reste. C’est alors que tu fais glisser, l’un après l’autre, tes bas le long de tes cuisses fuselées. Mais tu ne te doutes de rien ! Mes yeux se posent, subjugués par ce spectacle volé. Sur ta croupe magnifique, tes fesses laiteuses découpent le bronzage du reste de ton corps…