FABIENNE
histoire Amateur posté le vendredi 18 decembre 2009 par Bitegrosse
Une grande amie d’école m’avait invité à passer quelques jours en Corse, dans le petit village natal de ses parents. Cette amie, c’était Fabienne, une superbe brune aux gros seins et au cul de rêve. Elle savait très bien que je la désirais depuis longtemps, mais elle n’avait jamais cédé à mes avances jusqu’à ce qu’on soit en vacances tous les deux ! Fabienne ne portait plus que des jupes très courtes et des vêtements mettant en valeur sa grosse poitrine. Ce jour là, il était environ 14h00. Fabienne était assise à la fenêtre et moi j’étais assis dans le sofa juste en face d’elle. Comme le sofa était à même le sol, j’avais une vue magnifique sur les cuisses de Fabienne. Elle portait une minijupe et des bas blancs. Je n’arrêtais pas de mater comme un porc, sentant entre mes jambes ma queue gonflée à bloc et toute mouillée d’excitation. Ses parents partirent alors tout l’après-midi pour aller voir la grand-mère qui vivait à l’autre bout du village, nous laissant donc parfaitement seuls. À peine eurent-ils fermé la porte de la maisonnette que Fabienne écarta outrageusement les cuisses devant moi, posant sa jambe droite sur la petite table, les yeux fixés au dehors. Je voyais parfaitement sa culotte blanche qui ne cachait pas du tout les poils noirs et frisés de sa belle chatte. Elle me dit alors, sans tourner le regard vers moi : - Montre-moi ta belle bite ! Ôtant mon tee-shirt, mon short et mon slip, j’étais désormais complètement à poil. Et prenant ma bite à pleine main, je commençai à me masturber en la matant comme un chien. Je fixais du regard son entrecuisse dont les bas blancs m’excitaient énormément. Ils faisaient contraste avec la peau bronzée de ses jambes, à la jonction desquelles il y avait sa belle chatte, gonflée d’excitation. Voyant ses parents s’éloigner, elle tourna enfin la tête vers moi, gardant la même position. Elle matait ma main qui remuait sur le manche de ma belle queue. Je la décalottai alors devant elle, la peau glissant merveilleusement sur mon gland trempé et luisant de mouille. Cela fit clapoter ma bite, ce qui prouvait à quel point Fabienne m’excitait…



