FABIO, RÉMI ET L’OBSÉDÉE DE LA QUEUE

histoire Amateur posté le jeudi 10 avril 2014 par Delphine

J’adore baiser, pas vous ? En fait, je suis une vraie petite coquine, obsédée et nymphomane, qui ne pense qu’à ça. J’ai besoin de jouir au moins une fois par jour et, faute de grive, faute d’un beau mec couché près de moi, je n’hésite pas à utiliser mes doigts ou un petit vibro très pratique et très efficace pour atteindre le septième ciel. J’ai eu mes premières relations sexuelles assez jeune. Au début, je ne faisais que sucer. Je disais à mes flirts : - Je veux bien sortir avec toi mais je ne le fais qu’avec ma bouche, pas avec en bas. C’était ça ou rien. Ça me plaisait tellement que pendant près de six mois, je n’ai fait que tailler des pipes à mes petits copains. Je trouvais ça terriblement excitant et pervers de prendre un garçon dans ma bouche et de le garder jusqu’à l’orgasme en le branlant et en faisant glisser mes lèvres sur sa queue. Je ne voulais pas aller plus loin, cela me suffisait. Ensuite, il me suffisait de me retrouver toute seule (en prétextant d’aller aux toilettes, par exemple) et de vite passer mes doigts sous ma culotte pour me faire jouir en repensant à la délicieuse pipe que je venais de tailler. Ce qui m’excitait, aussi, c’était qu’on pouvait sucer un garçon n’importe où, que ce soit en voiture pendant qu’il conduisait, dans un cinéma, dans un hall d’immeuble, sur une plage. Au lycée, aussi. Entre midi et deux, c’était derrière le gymnase que je prodiguais mes petites gâteries à mes copains du moment. Ou alors, nous allions nous enfermer dans les toilettes des salles de sciences. Mon petit copain ne faisait qu’ouvrir sa braguette ou bien c’était moi qui lui mettais son oiseau à l’air et, ensuite, je lui donnais ce qu’il attendait de moi. Par contre, et aujourd’hui encore, je n’apprécie pas tellement le goût du sperme. Je préfère, au moment de l’éjaculation, recevoir le foutre sur mes seins. Je n’étais pas très difficile dans le choix de mes partenaires. C’était souvent des garçons plus âgés que moi et avec qui j’étais certaine qu’ils ne se contenteraient pas de m’embrasser sur la bouche ou de me caresser furtivement en rougissant jusqu’aux oreilles et sans chercher à aller plus loin que de poser leurs doigts sur ma poitrine…