IL FAISAIT CHAUD À LA PISCINE
histoire Amateur posté le vendredi 23 octobre 2009 par Sinbad 21
C’était par une chaude après-midi d’été dans une célèbre piscine parisienne, aujourd’hui disparue. Les corps dénudés des filles en string me faisaient perdre la tête et une superbe brune, quasi nue, me jetait des oeillades depuis un quart d’heure, ce qui mettait au supplice ma verge emprisonnée dans un maillot bien trop étroit pour la circonstance. Soudain la fille se leva, me jeta un regard que je pris pour une invite et plongea. Je la suivis dans l’eau et me mis à lui tourner autour, tout en la frôlant et en la chahutant. Je nageai autour d’elle et entrai sans cesse en contact avec sa peau veloutée et bronzée. Mais elle reculait en poussant de petits cris, cherchant à échapper à mes mains baladeuses. Enfin elle se trouva adossée au bord du bassin et je me serrai contre elle. Elle riait et se débattait. Je touchais ses seins, ses cuisses. Je lui caressais les fesses. -«Allons dans les douches !» lui criai-je à l’oreille, au milieu du vacarme des baigneurs. -«Oui», répondit-elle simplement. Et nous sortîmes hâtivement de l’eau, bousculant les corps sur notre passage. Nous nous retrouvâmes devant les douches des hommes. Elles n’avaient pas de porte et étaient situées dans des renfoncements. La première près de l’entrée était libre. J’y entrai et fis signe à la fille de m’y rejoindre. Deux jeunes gars nous virent et restèrent à proximité, pressentant un spectacle de choix. J’avais du savon liquide et nous en aspergeai. La fille se savonna de bon c ur. Elle riait et jetait de fréquents coups d’ il aux deux jeunes types qui s’étaient rapprochés. -«Enlève ton string !», lui commandai-je. Sans hésiter, elle l’ôta et fut complètement nue. Les deux types n’en revenaient pas. Quand à moi je bandais si fort que mon slip ne suffisait plus à contenir mon sexe et le gland émergea au-dessus de l’élastique. Les deux jeunes gars étaient plantés devant la douche et nous dévoraient des yeux. La fille leur jeta un coup d’ il, se saisit de ma queue, dégagea complètement le slip et commença de me branler, sans les quitter des yeux. Son visage avait pris une expression de défi. De son bras libre, elle m’entoura le torse et se pressa contre moi…



