Fantaisies de bureau
histoire Amateur posté le mercredi 16 novembre 2005 par La belle bourgeoise
C‘était la fête d’un bon copain que je trouve particulièrement de bon goût et comme nous savons qu’il est célibataire et très gêné, nous avions décidé de lui faire une belle surprise en lui achetant un cadeau pour le faire rougir. Je me rendis donc sur l’heure du dîner avec mon complice. Kevin, acheter une revue photos de belles femmes désirables dans des poses très invitantes. Plus je regardais les revues, plus j’étais stimulée et moins j’avais le goût de retourner au bureau. Je rêvais plutôt d’essayer certaines positions de notre revue avec Kevin. L’après-midi était long et pénible mais comme un des nombreux avantages de l’informatique c’est de pouvoir échanger rapidement avec nos collègues, mon ordinateur m’indiquait que j’avais du courrier de Kevin. Un petit jeu auquel j’aime jouer est de faire des commentaires très osés afin de gêner mes collègues masculins. Mais avec Kevin, c’est différent, je ne le gêne jamais, je crois même que ça l’excite puisqu’il me relance et me pousse à aller toujours plus loin. J’allais donc avec empressement voir ce que ce dernier me voulait : pas le goût de travailler, je pense juste à baiser et j’aimerais surtout essayer la position où le gars se fait sucer par une fille. Le jeu était commencé : je lui réponds : - Bravo ! Tu as deviné un de mes fantasmes. Mais as-tu deviné où ? Il me répond : - Te connaissant, je dirais le bureau du boss ou le placard de l’entrée. - Très bien, mais t’as oublié la toilette des handicapés et la salle du Conseil. - Pas d’accord pour la toilette des handicapés, mais la salle du conseil ça me convient, rendez-vous dans 5 minutes. J’étais tombée dans le piège ! La journée de travail était terminée et comme c’était vendredi, peu de gens restait tard pour travailler. Je me rendis donc dans la salle du Conseil sachant déjà ce que Kevin avait en tête. J’ouvris la porte et comme il y faisait noir, j’essayais de trouver l’interrupteur pour allumer la lumière. - Non, tu n’ouvres pas la lumière, me dit Kevin, je suis certain que tu peux me trouver sans ça. - OKay mais donne-moi un indice…



