LE FANTASME CORINNE
histoire Amateur posté le mercredi 16 decembre 2009 par Bitegrosse
Durant mon stage, j’avais fait la connaissance de Corinne, une charmante femme de 31 ans, qui était en fait ma tutrice. Tous les deux avions engagés de solides relations, et une grande amitié était née entre nous. Un soir, à la fin du travail. Corinne m’invita boire un verre chez elle. Tout de suite, je m’imaginais que j’allais la baiser car je la désirais beaucoup. Bien sûr, jamais je n’aurais pensé cependant que mon rêve allait devenir réalité ! Arrivant chez elle, elle me fit asseoir dans le salon. Elle vivait seule en appartement depuis son divorce. Elle s’absenta alors pendant quelques temps. Curieux de savoir où elle était, je partis à sa recherche. La porte de la chambre était entrouverte. Jetant un oeil à l’intérieur, je la surpris sur le lit, en sous-vêtements, les seins et la chatte à l’air, en train de se caresser. Là, je crus que j’allais tomber dans les pommes. Elle me pria alors d’entrer avec une voix douce. Je me mis alors à poil, bandant comme un bouc et je m’invitai sur son lit pour la baiser. Je me mis alors derrière elle pour la pénétrer. Corinne écartait outrageusement les lèvres de sa chatte avec ses doigts. Sa vulve était luisante de cyprine. Elle me dit alors : - Je t’en supplie Cédric, dépêche-toi de me baiser ! Ma chatte en a tellement besoin ! Alors, me penchant en avant vers elle et prenant ma bite entre les doigts, je la dirigeais désormais vers sa belle chatte. Celle-ci était toute mouillée, et je voyais les poils noirs de son pubis, qui m’excitaient beaucoup. Son cul et ses gros seins me faisaient bander comme jamais : ma queue était dure et gonflée à bloc, prête à la pénétrer et à la faire jouir. Ainsi, j’insérai d’un seul coup mon pieu dans son vagin chaud et humide. Cela fit crier Corinne, qui n’était plus habituée à recevoir de tels engins dans sa fente. Je ressortis alors mon mandrin de sa chatte, et le réinsérai plus lentement, centimètre par centimètre. Corinne, les yeux fermés de jouissance, lâcha alors un profond gémissement. Le fait de se faire pénétrer par ma queue était pour elle un intense soulagement. Elle sentait ainsi toute son entrejambe occupée par ma queue, qui en ressortit luisante de cyprine…



