FANTASMES PAR MAIL

histoire Amateur posté le vendredi 8 novembre 2013 par Tyron

Ton corps svelte, tes mains, tes jambes, ton regard, ton sourire, tes yeux pleins de douceur, tes seins, tes fesses sont pour moi synonymes de beauté pure. Tes défauts sont qualités à mes yeux, tes qualités sont autant de plaisir(s). Toi seule sait m’apporter la tendresse qui fait que la vie vaut d’être vécue. L’érotisme puissant qui suinte par tous les pores de ta peau est le piment qui saupoudre de soleil ma vie de tous les jours et toi seule sait donner et recevoir sans limites caresses et jouissance extrême. Un lit, une forêt, une voiture, un couloir, un hôtel de passage, un salon, tous ces lieux sont propices à l’imagination débordante de tes fantasmes, un aéroport, une aire d’autoroute, de simples toilettes, un parking en plein air, tout est prétexte pour une quête d’absolu. Seule la recherche d’un plaisir partagé fixe une limite à nos plaisirs. J’aime la façon dont tu sais me donner la douceur de ta bouche et de tes lèvres qui se posent sur ma peau, sur mes seins, sur mon sexe. La fugacité du plaisir quand la chaleur de ta bouche absorbe peu à peu le désir de ma queue jusqu’à exacerber un plaisir, à la limite de la douleur et de la jouissance. Effleurement de tes doigts sur mon sexe et mes bourses, plaisir sublimé par les mots qui peu à peu s’échauffent au fur et à mesure de ton excitation. Fouillis léger de tes ongles dans le méli-mélo des poils de mon sexe, tu sais exciter mes sens en partant de mes pieds, sucer mes orteils à loisir, remonter sur mes jambes, t’arrêter sur les points sensibles de l’intérieur de mes cuisses, griffer légèrement la peau pour varier les sensations, tourner autour de mes couilles dans l’attente de les prendre à pleine mains tandis que ta bouche revient sur ma queue, glisse sur la hampe jusqu’à ce que tes mains cèdent la place à ta langue, qui tourne, virevolte et les absorbe une à une, pour glisser plus bas, là ou tu sais encore trouver des zones puissamment érogènes. Ta langue à présent glisse entre mes fesses, lèchent le bourrelet et s’infiltrent enfin à l’orée de mon corps, ta salive humecte abondamment cet orifice de plaisir et de jouissance, jusqu’à ce que ton index, puis ton pouce s’enfonce en moi…