FANTASMES RÉALISÉS

histoire Amateur posté le lundi 11 novembre 2013 par SuperMari

Il y avait déjà un moment que nous en discutions, j’en glissais quelques mots à l’oreille de Béa lorsque nous étions en train de baiser, elle me traitait de vicieux mais je la sentais dans le même temps haleter davantage et sa jouissance ne tardait jamais à venir ensuite. L’idée qui nous trottait dans la tête l’excitait au moins autant que moi. L’heure était venue de passer à l’acte ! L’air était chaud et lourd en ce début d’été et le week-end s’annonçait chaud, pas seulement à cause de la météo. Nos amis parisiens, trois beaux blacks, devaient arriver en Bretagne dans l’après-midi. À vrai dire, nous n’en connaissions qu’un seul, notre partenaire depuis longtemps, que nous prenions plaisir à revoir régulièrement, Béa prenait bien son pied avec lui. Je lui avais fait part de notre fantasme et il s’était chargé de contacter trois de ses amis pour le réaliser. Comme d’habitude avant les grandes premières, Béa était un peu fébrile mais je la savais aussi très excitée. Elle se préparait dans la salle de bain depuis le début de l’après-midi, j’imaginais qu’elle devait apporter un soin particulier à son entrecuisse. Elle descendit après quelques temps et s’arrêta à quelques mètres de moi pour me laisser l’admirer et solliciter mon avis. Elle était perchée sur de hauts talons, les jambes gainées de bas de soie noire. Une combine en satin bleu nuit, ultra mini, laissait voir la lisière plus foncée du haut des bas. Ses seins se dessinaient parfaitement sous le tissu, surtout les pointes déjà dressées. Un bandeau de satin noir, noué autour de son cou, achevait de la parer. Un maquillage discret mais efficace, ses cheveux bruns, relevés sur la nuque, les quelques mèches folles qui descendaient sur ses tempes et encadraient de magnifiques yeux verts, la rendaient craquante, j’avais envie de la baiser tout de suite. Je me contentais de m’approcher jusqu’à la frôler, mes mains se posèrent sur ses hanches puis glissèrent sur le petit cul rebondi, mes lèvres se promenèrent dans son cou, elle sentait bon, son parfum (Opium) se mariait parfaitement à son odeur de femme. Ma main baladeuse passa naturellement sous le satin pour effleurer ses fesses toutes fraîches et glisser dans le sillon profond qui les séparait…