FASCINANTE MAÎTRESSE
histoire Amateur posté le dimanche 7 novembre 2010 par SoumisvosDsirs
Mon portable sonne. C’est un télé message de ma Maîtresse : - J’ai besoin de toi, viens chez moi ce soir à 20 h 00. Ses messages sont toujours très courts mais à chaque fois j’ai la même réaction. Je sens mon sexe se gonfler petit à petit. Le sang afflue le long de ma queue comme si ma Maîtresse se trouvait au bout. J’ai l’impression que même mon sang est aux ordres de ma Maîtresse. Je ressens toujours une drôle d’impression d’avoir une réaction de ce type devant mon portable. J’ai jamais imaginé pouvoir être autant assujetti à une personne. Elle a pensé à moi aujourd’hui, le temps d’écrire ce message. Elle s’est dit que je peux lui être utile à quelque chose. Cela me rend heureux. Comme à chacune de nos rencontres, j’arrive un peu avant au rendez-vous. Je suis collé à sa porte. Non pas pour entendre ce qu’elle peut bien faire, mais simplement pour ne pas louper les bruits de son horloge annonçant l’heure fixée. C’est une règle qu’elle m’a ordonné. Je dois toujours frapper à sa porte pendant les sonneries. Parfois elle s’amuse à dérégler cette horloge pour lui donner l’occasion de me punir ou si jamais il me venait à l’idée de lui faire remarquer. Elle m’ouvre la porte. Comme à chaque fois, mon c ur bat très fort, mes mains tremblent. Je me tiens debout devant elle en attendant qu’elle prenne la parole. Elle sait à quel point ces moments de silence me remplissent d’appréhension. Elle le sait car de temps en temps, elle me laisse le même type de message qu’aujourd’hui. Dans ces moments, j’arrive chez elle, je me tiens devant sa porte, comme ce soir, et elle me renvoie chez moi sans un mot. La frustration que je ressens alors est indescriptible. J’ai du mal à respirer, mon ventre me fait mal. Certains s’imaginent qu’une des plus grandes preuves de soumission est de lécher la semelle des bottes de sa Maîtresse, souillée par des excréments d’animaux. Pour moi, me tenir là, devant sa porte à chaque fois qu’elle me fait signe, en attendant l’ordre d’entrer ou de repartir, m’est des plus pénibles. Je me tiens debout dans l’encadrement de sa porte, la tête baissée. Elle me donne l’ordre d’entrer. Sans dire un mot, je me dirige vers sa salle de bain…



