FASCINATION POUR SYLVIE

histoire Amateur posté le lundi 18 mars 2013 par La griffe de la nuit

À peine la porte de son appartement refermée, elle me projeta sans ménagement sur un sofa. Prêt à recevoir un assaut de sa part, et surtout bien décidé à m’abandonner totalement, j’accueillis avec envie et passion la langue de Sylvie dans ma bouche. Plus nos organes s’entremêlaient, plus notre salive se mélangeait et plus je sentais monter en moi un désir frénétique. J’avais l’impression que mon ventre était rempli de millions de fourmis qui courraient dans tout les sens. Je sentais des gouttes de sueur m’envahir le corps. Mon cerveau ne répondait plus, j’étais entrain de me perdre corps et âme, soumis par le pouvoir dévastateur que cette femme exerçait sur moi. À partir de ce moment, tout est allé très vite. Sans m’en rendre compte, nous étions nus, allongés sur un tapis jonchant le sol. Mon sexe était si dur qu’il me faisait mal. Sylvie s écarta un peu de moi, elle s’agenouilla au niveau de ma tête et, s’aidant d’une main qu’elle avait placé sur ma nuque, glissa sa moule sur ma bouche. Sans aucun complexe de débutant, je laissais mes lèvres monter et descendre le long de sa cramouille, usant de ma langue pour stimuler son clito que j’entourais goulûment. Sans arrière pensée, sans appréhension, totalement libéré, j’essayais de donner à cette vieille le maximum de plaisir. Avec expérience, elle profitait de la situation pour enduire le contour de mon anus d’un gel lubrifiant. La sensation de ce produit froid sur une partie aussi intime de mon corps réveilla en moi un courant de frissons qui, me faisant perdre tout contrôle de moi-même, me stoppa dans le cunnilingus que je lui prodiguais. Sentant bien ce qui m’arrivait, elle m’attrapa par les cheveux pour m’obliger à reprendre mon activité. Pendant ce temps, elle continuait, avec ses doigts à parcourir la raie de mon cul. J’avais perdu toute notion de bien, de mal, de morale ; rien ne comptait. Je me sentais comme sur un nuage, détendu, prêt à profiter totalement de l’instant. Sylvie, qui s’était montrée relativement douce jusque là, entreprit d’accélérer le rapport, impatiente qu’elle devait être de me pénétrer, moi, puceau de ce point de vue de la sexualité, avec mon orifice étroit, lequel aurait probablement excité bon nombre d’hommes alors…