FEN & JIA - LA BALADE

histoire Amateur posté le mercredi 3 decembre 2014 par Sharazade

Fen, un jeune homme d’une vingtaine d’années aux cheveux bruns foncés et aux yeux de la même couleur, tripotait nerveusement le flanc de son vieux chapeau melon dont il ne se séparait jamais. Le jeune homme immobilisa la vieille voiture jaune sur le bord de la route et se tourna vers Jia qui fixait le fleuve jaune de ses yeux obscurs. Ils se dirigèrent vers la rive à pied, main dans la main, et Fen regarda avec intérêt la minijupe d’écolière pailletée rouge et les deux longues queues de cheval noires de Jia se soulever et dévoiler ses jolies petites fesses plates et complètement nues. Ils venaient d’arriver à Lanzhou et souhaitaient se dégourdir les jambes avant de continuer le peu de route qu’il leur restait à faire avant d’arriver à destination. Au petit matin, l’agitation diurne que l’on voyait habituellement dans cette ville laissait place aux chants enjoués des oiseaux, au brouillard épais et à une foule d’autres sons provenant de la nature. La main de Fen s’aventura sur la courbe de la fesse de Jia et s’arrêta sur sa raie, qu’il parcourut d’un doigt. Cette dernière lui prit la main et l’amena derrière un bosquet recouvert de rosée matinale où elle lui baissa prestement le caleçon. Fen souleva son débardeur de latex noir et pinça la pointe de ses seins en se laissant posément sucer. Jia goba son membre complètement et avala entièrement le fruit de sa passion pour elle. Elle se releva, aussitôt sa tâche accomplie, et réajusta ses vêtements avec l’air de la parfaite demoiselle qui serait innocemment tombée par terre et qu’un homme aurait ensuite simplement aidée à se relever. Ils regardèrent le lever du soleil une dernière fois et reprirent leur route dans la brume opaque. Ils stoppèrent le moteur assez loin d’un grand domaine dont le terrain semblait s’étendre sur des kilomètres. Des plantes géantes, des angéliques, clôturaient un chemin de pierres plates qui se terminait au niveau de gigantesques portes d’entrée que les tourtereaux évitèrent d’approcher. Ils empruntèrent plutôt un petit chemin menant vers deux cabanes de jardin, remplies de divers outils destinés aux magnifiques jardins parsemant le terrain de la façade du domaine. Ils continuèrent leur chemin jusqu’à un large étang éclairé où sillonnaient de gros poissons moustachus ainsi que d’énormes poissons rouges asiatiques…