LA FESSÉE
histoire Amateur posté le samedi 22 août 2009 par Tho
10 juin 1988, j’occupais un poste de responsable d’agence, dans une grande ville de province. Comme je restais travailler tard au bureau, les femmes de ménage vaquaient à leurs occupations sans faire attention à moi. Chacune avait son secteur. Celle qui s’occupait du mien était une algérienne (Leila) d’environ 45 ans, petite, plutôt boulotte, pas jolie, mais souriante. Mon bureau était toujours très propre. J’avais dans un tiroir une petite boîte métallique dans laquelle il y avait quelques billets de 100 francs pour régler de menues dépenses. Un soir, je m’aperçus qu’il en manquait deux. Je téléphonai à l’entreprise de nettoyage pour faire part de mon mécontentement. Le lendemain, je vis arriver Leila dans mon bureau, affolée et en pleurs. Elle m’avoua tout de suite que c’était elle, qu’elle avait honte de son geste et que si je n’intervenais pas, elle allait être renvoyée. Je téléphonai à nouveau à l’entreprise de nettoyage et lui dit que je m’étais trompé et qu’il n’y avait pas lieu de renvoyer Leila. Comme il était 22 heures, je rangeai mes affaires ; tout le monde était parti. J’entendis frapper à la vitrine, j’écartai le store. C’était elle. J’ouvris la porte et elle entra, très parfumée, ce qui n’était pas son habitude. -«Je viens vous remercier, dit-elle, mais je ne sais pas ce qui vous ferait plaisir.» -«Allons dans mon bureau, dis-je.» Je fermai la porte à clef, elle fit semblant de ne pas s’en apercevoir. -«Leila, tu mérites une bonne fessée.» -«Oui monsieur.» -«Allonge-toi sur le ventre, sur le bureau.» Elle s’exécuta. Je relevai sa jupe lentement jusqu’à la taille. Elle portait un slip en Nylon blanc qui n’arrivait pas à contenir ses grosses fesses. Je la claquai vigoureusement en comptant à haute voix, sans enlever le slip, jusqu’à vingt. Elle se tortilla sur le bureau en disant à voix basse : -«Monsieur, tu me fais mal !» Puis je lui baissai le slip. Elle se laissa faire mais s’était mise sur les coudes pour regarder ce que j’allais lui faire, très intéressée. J’écartai ses grosses fesses rougies et contemplai sa raie. Celle-ci était très large et couverte par une fourrure brune et épaisse. -«Je crois que tu es un homme vicieux.» -«Si tu n’es pas sage, ce sera la fessée cul nu…



