FEU D’ARTIFICE

histoire Amateur posté le vendredi 27 septembre 2013 par Martin B.

C’est une histoire vraie et pas bien ancienne, puisqu’elle date du début de l’été. J’ai 24 ans, je travaille depuis un an et, cet été, j’avais quelques vacances pour aller voir mes parents en visite dans les Pyrénées avec des amis. Arrivé là-bas, j’eus l’agréable surprise de faire connaissance avec Marie, la fille des amis, qui venait d’avoir le bac. J’avoue qu’au début, bien qu’elle fut plutôt mignonne, je la prenais un peu pour une gamine. Je ne pouvais certes pas imaginer la suite ! Le soir du 14 juillet, tout ce joli monde est parti au resto avec, comme objectif, l’admiration béate du feu d’artifice. Tous sauf moi car j’avais des documents à lire et de toute façon, je n’avais pas envie de les suivre. Marie avait, elle aussi, déserté chez une copine pour la soirée. Mais vers vingt et une heure, elle frappa à la porte, me racontant qu’elle s’était disputée et qu’elle avait préféré rentrer. Elle est donc montée dans sa chambre et j’ai continué mon travail. C’est à ce moment que tout s’est accéléré et qu’une soirée merveilleuse a commencé. Après quelques minutes. Marie est revenue dans le salon où je travaillais, en sous-vêtements. Je fus très surpris qu’elle s’exhibe comme ça devant moi, mais je ne sus que dire. En fait, j’étais troublé par ses charmes. Celle que j’avais pris pour une adolescente un peu immature ressemblait maintenant à une vraie femme, avec une taille mince, de belles cuisses solides et une belle paire de seins qui remplissaient plutôt avantageusement son soutien-gorge. Son maquillage un peu plus forcé que d’habitude et les deux adorables petits chignons qu’elle venait de se faire, accentuaient un peu plus mon émotion. - Tu me trouves belle ? Cette question, son sourire un peu gêné et les quelques poils qui dépassaient de sa culotte firent durcir mon sexe progressivement, ceci expliquant sans doute la réponse : - Oui, je crois mais pour savoir vraiment il faudrait que tu ne me caches rien. Il y eut un silence, puis : - Je ne me suis jamais déshabillée devant un mec. Je sais qu’à dix-huit ans c’est ridicule. - Ben justement, c’est l’occasion ! Elle sourit puis baissa un peu la tête avant de dégrafer son soutien-gorge…