FIESTA SEXUELLE
histoire Amateur posté le lundi 12 octobre 2009 par M. Lo
J’aime bien faire la fête et essayer de nouveaux trucs côté sexe. Je ne suis pas volage, au contraire, mon mec adore faire comme moi, j’ai trouvé chaussure à mon pied. Je pourrais dire que nous sommes pareils. Voici un exemple d’aventure qui nous est arrivée. La semaine dernière, la veille du samedi s’annonçait totalement ordinaire, car nous n’avions rien prévu cette soirée-là. Le téléphone sonne pendant le repas et l’on nous invite à un nouveau bar qui vient d’ouvrir à la banlieue. Comme je ne voulais absolument pas demeurer à la maison, nous acceptons de nous y rendre. J’arrive dans ce bar avec mon mec et je suis la seule gonzesse du groupe, car nous sommes avec tous ses amis. Les festivités se déroulent à la perfection, l’alcool coule à flots, d’autant plus que j’ai pris soin de mettre une flasque de whisky dans mon sac à main. À tour de rôle, mon copain et moi allons dans les chiottes pour faire le plein de notre verre, question d’agrémenter la soirée. C’est le genre de fête que j’aime, quand j’éprouve un sentiment de béatitude, rien ne peut me déranger, je me sens belle et je suis confiante. Nous dansons sur des hits des années 80, c’est la fiesta. Certaines chansons me font perdre la tête et je me transforme progressivement en bête sexuelle, surtout à la minute où la voix de Samantha Fox m’incite à fredonner «Touch me. Touch me now !» Je regarde mon mec avec mes yeux les plus cochons et plusieurs autres hommes me matent, je me déhanche sans aucune retenue, mais la seule personne que je veux impressionner c’est notre copain Alex. Lorsque je danse, je plaque mes fesses à la hauteur de sa bite et je fais des rotations du bassin. Mon popotin roule sur son sexe et je peux le sentir se réveiller. Je lui chuchote à l’oreille : «J’ai vraiment envie de toi, je veux que tu me prennes avec ton sexe bien dur, mec !» Il me dit de passer au vestiaire pour prendre mon manteau, nous irons dans la bagnole pour baiser. Je l’embrasse sur la nuque puis sur les lèvres, que je prends soin de lui mordre pour lui montrer mon excitation. Nous saluons les autres sans oublier mon mari, lequel nous demande si nous montons dans la bagnole pour quitter le bar, ce qui ne serait pas sage, car nous avons bu quelques verres…



