Une fille au sauna
histoire Amateur posté le mardi 27 septembre 2005 par Caroline
Ce que je vais vous raconter, je n’en ai jamais parlé à personne la honte étant trop forte. J’ai 22 ans, je suis petite mince et franchement très bien foutue, une belle poitrine qui contraste avec mon allure frêle et je suis très fier de mes fesses. Elles sont bien rebondies et serrées, mon copain me fait souvent remarquer que je suis bien étroite et que bien sûr, cela lui plait beaucoup. De caractère, je ne suis pas ce que l’on peut appeler quelqu’un de sociable, je suis au contraire assez froide, on me dit hautaine. C’est vrai que je suis une brillante étudiante universitaire et que je suis attaché à ma condition sociale aisée. Bref ce qu’il m’est arrivée n’est certainement pas facile à assumer mais je le qualifierais d’accident de parcours. C’était un lundi, début de soirée. Je me trouvais à la piscine, celle-ci allait bientôt fermer. Je décide alors de profiter du peu d’affluence pour me rendre au sauna qui devait être désert. Pudique, je garde tout de même mon maillot en pénétrant dans le petit cabanon, en effet les sauna étant mixtes, je ne souhaite pas me dévoiler devant un inconnu, même si je comprends l’esprit très différent de ce genre d’endroit. Chouette il n’y a personne, de plus il ne fait pas trop chaud (je n’ai pas l’habitude du sauna et je préfère commencer doucement), il me reste une bonne demi-heure pour en profiter. J’installe ma serviette de bain sur les planches de bois et m’assoie dessus, à mon grand bonheur je suis seule. J’hésite avant d’enlever mon maillot, quelqu’un pourrait encore venir mais vu le peu de monde à l’extérieure, je ne prends pas beaucoup de risque. Je commence par le haut du maillot afin de libérer mes seins, à peine l’attache dégrafée la porte s’ouvre en un grincement qui me fait sursauter. NON ! Un homme se trouve dans l’entrebâillement de la porte, un homme noir, immense. Cette intrusion me fait stopper mon geste, je me rends compte de mon allure ridicule, le soutien-gorge à moitié baissée. Je me dis que maintenant, il est trop tard, et qu’il vaut mieux faire semblant de rien, je me retrouve donc en monokini face à cet inconnu…



