Ma fleur du jardin de derrière

histoire Gay posté le vendredi 29 octobre 2004 par Martin B.

La quarantaine, hétéro depuis toujours, j’étais depuis quelques temps attiré par une expérience homo. Je passai sur Internet l’annonce suivante : Novice, je cherche un prince charmant pour arroser ma petite fleur du jardin de derrière !! Mon annonce a beaucoup plu, mais c’est la réponse de Marc qui a retenu mon attention. Je cherchais quelqu’un qui saurait m’initier habilement et utiliser mes désirs pour vaincre mes dernières réticences. Marc semblait faire l’affaire. À l’occasion d’un déplacement professionnel sur Paris, j’ai accepté l’invitation de Marc pour passer la soirée chez lui. L’objectif de la rencontre étant clair dans ma tête : me faire prendre par un homme. Je voulais que cela soit une réussite totale. La veille au soir, je me rendis dans un sexe-shop pour acheter des boules de Geisha et du lubrifiant. Le matin du jour J, j’enduisis abondamment les boules. Je présentai la première à l’entrée de ma petite fleur de derrière. Une petite résistance se manifesta. Je forçai un peu et la boule passa avec une petite douleur puis un grand soulagement. La deuxième pénétra sans difficulté. L’ampoule rectale bien insérée, je ressentis un étrange sentiment de plénitude. La journée passée en rendez-vous et réunions fut difficile. J’avais du mal à offrir mon attention. Mon esprit était captivé par ces boules qui bougeaient en moi et le soir qui approchait. Vers 21 h, je sonnai chez Marc. Mon cœur battait la chamade. Comme allait-il être ? Était-il encore temps de partir ? Trop tard, la porte s’ouvrit sur Marc. Un homme plus grand que moi, plus fort aussi, mais très élégant dans ses vêtements et dans son allure. Sa voix plutôt rassurante allait bien avec le reste. Il me fit passer dans le salon et me proposa un Whisky. J’étais toujours tendu et ce dernier fut vite avalé. Ma tension baissa. Un deuxième Whisky termina de me calmer. J’étais bien et j’écoutais Marc parler. Pour moi, les mots n’avaient pas d’importance. J’étais comme hypnotisé par ses yeux et endormi par sa voix. Puis je senti que le moment était venu. Marc me demanda si j’étais toujours partant : plus que jamais ! Il me prit par la main pour me conduire à la chambre du sacrifice…