Florence, dominatrice de choc !...

histoire Sado Maso posté le dimanche 6 novembre 2005 par Fredou

Hello, je me prénomme Jérôme et cet après midi là, j’ai reçu la visite d’un collègue de travail et de sa femme. On prend un café puis, lancé dans la conversation, je dis que les français, d’après un sondage, ont les plus beaux sexes d’Europe. Florence me répond que je ne suis pas capable de lui montrer mon arme. David, son époux, me regarde et des yeux me fais signe de ne pas me gêner pour lui. Alors dans l’action, je me lève et dépose mon pantalon et mon slip sous les yeux amusés de Florence. C’est à ce moment là que tout dérape… Florence me demande de virer tous mes vêtements, ce que je fais. David me regarde et me demande : - Es-tu prêt à devenir un jouet car quand elle s’y met, on ne peut la stopper ? Je leur réponds qu’ils peuvent faire de moi ce qu’ils veulent. Florence me fait mettre à genoux et commence à me donner de grands coups sur les joues. Je suis d’abord surpris mais le pire va venir. David se lève et revient avec une corde et des pinces en fer. Ils me lient les mains dans le dos et une énorme douleur envahit mon corps quand ils posent les pinces sur mes seins et mes bourses. Comme je pousse un cri, elle me met ses chaussettes dans la bouche. J’ai mal mais paradoxalement je bande. Alors, ils me dirigent vers ma cour intérieur. Je n’ai que deux mètres à faire pour être à l’abri de tous les regards. Ces deux mètres me paraissent interminables. David m’allonge sur le ventre et me fesse. Les claques retentissent sur mon cul, il n’y va pas de main morte et très vite mon fessier me chauffe, voire me brûle. Florence s’approche de moi et me montre sa main. Je ne comprends pas où elle veut en venir, mais quand elle sort une bouteille d’huile, plus besoin de me faire un dessin. Elle verse de l’huile directement sur mon anus, soulève mon bassin et rentre un doigt dans mon œil de bronze. Cela ne me fait presque rien et elle me met directement ses 4 doigts. J’étouffe et j’ai l’impression que mon trou du cul est explosé mais ce n’est rien…