FOLLE DE QUEUES 2

histoire Amateur posté le vendredi 15 août 2014 par Patricia

Denis était plus à l’aise et plus séducteur tandis que Franck restait un peu en retrait. Au bout d’une petite heure, nous quittions la plage ensemble. Je leur avais bien fait comprendre que j’étais prête à baiser avec tous les deux et nous sommes allées chez Denis. Tout a commencé sous la douche étroite où nous étions entrés tous les trois pour nous dessaler. Denis a été le premier à m’enlacer et à m’embrasser. Au moment où je répondais à son baiser, j’ai senti sa queue se raidir entre ses cuisses. L’érection fut immédiate quant à moi, ce sont le bout de mes seins et mon clito qui se sont mis à bander. Très vite, j’ai eu quatre mains sur mon corps tandis que j’embrassais tour à tour mes deux jeunes amants. Nous sommes restés un petit moment sous la douche à nous tripoter ainsi puis, nous sommes passés dans la chambre. Denis et Franck bandait autant l’un que l’autre. Moi, j’étais trempée entre les cuisses. Ils m’ont fait asseoir sur le bord du lit et se sont postés devant moi. Inutile de me faire un dessin, je savais ce qu’ils attendaient de moi. J’ai empoigné les deux bites tendues et je les ai branlées délicatement en commençant à les sucer tour à tour. Peu d’hommes résistent à ma bouche et à mes doigts. Je sentais qu’ils mourraient d’envie de se laisser aller mais qu’ils avaient encore un peu de retenue. C’était sans doute la différence d’âge qui faisait ça. Pour les aider à se libérer totalement, je leur ai lancé, en relevant la tête vers eux : - Alors ? Je suis une bonne salope ? Vous trouvez que je suce comment ? À partir de là, ils se sont montrés beaucoup plus entreprenants et ont perdu toute réserve. Ils m’ont dit qu’il n’y avait pas meilleure salope que moi et ont commencé à me guider. Denis a voulu que je lui lèche bien les couilles quant à Franck, ça l’excitait que je prenne sa bite entre mes seins ou que je frotte son gland sur la pointe de mes nichons. Tous les deux étaient surexcités. Denis m’a fait allonger sur le lit et m’a obligée à garder mes cuisses écartées…