UNE FOLLE DE SEXE

histoire Amateur posté le jeudi 23 avril 2015 par Xavier

Je m’appelle Xavier et j’ai 25 ans. J’ai longuement hésité avant de vous écrire mais ce qu’il m’arrive, actuellement, est en train de se transformer en obsession. Je n’ai pas osé en parler autour de moi. Je vis avec une copine depuis deux ans, elle aussi n’est pas au courant. Je vis une situation peu banale ( pour un homme en tous cas, je crois ). Depuis plusieurs mois, je subis le harcèlement sexuel d’une femme de 46 ans : Carole. J’ai réussi mon diplôme d’infirmier de secteur psychiatrique au mois de juin de cette année et j’ai été affecté dans un pavillon de malades chroniques, à l’intérieur de l’hôpital où j’avais poursuivi mes études. Carole est la surveillante de ce service. Elle est divorcée. C’est une femme excentrique et autoritaire. Elle n’est pas très grande, plutôt forte, avec une grosse paire de seins, les cheveux auburn, coupés courts. Dès le départ, je me suis senti horriblement intimidé en sa présence. Elle avait une façon gênante de me regarder, avec un air pesant, en faisant souvent des réflexions sexuelles, des sous-entendus. A tel point que j’ai commencé à redouter de me retrouver seul avec elle. Je faisais tout pour éviter ces moments-là. Mais très vite, j’ai eu l’impression qu’elle faisait, contrairement à moi, tout pour que nous soyons réunis le plus souvent possible. Alors, ça n’arrêtait pas ! C’était sans cesse du style : «J’ai mis une jolie petite culotte en dentelle noire ! Elle est sexy, tu ne veux pas la voir ?» Quand je partais prendre une douche, à la fin du service, elle me lançait, devant tout le staff des autres infirmières : «Tu n’aurais pas besoin de quelqu’un pour te laver le dos ?». Au début, je pensais que c’était dans sa nature, que Carole aimait se montrer crue et impudique. Même dans sa manière de s’habiller, elle faisait preuve de provocation à mon égard : elle ne mettait pas de soutien-gorge sous sa blouse, et quand elle se penchait pour refaire le carré d’un lit, toujours bien en face de moi, il m’était difficile d’ignorer sa plastique généreuse dans ses moindres détails…