LE GAGE
histoire Lesbienne posté le dimanche 3 janvier 2010 par Nadge
J’habite dans un appart avec une fille et un mec. Hier soir, on a fait une fête dans l’appart. On avait invité plusieurs personnes pour la fin des examens. À la fin de la soirée, quand la majorité des personnes étaient parties, on s’est retrouvé à quatre (mes deux colocs. Nicole, une copine de classe, et moi) pour ranger. Alors on a commencé a discuter de tout et de rien. Puis, comme on était bien ivres, on a décidé de faire un jeu : celui qui perd doit un gage. Et bien sûr, j’ai perdu. Le gage était que je devais aller chez un (ou une) coiffeur et lui demander de me raser la chatte. J’ai donc protesté mais pour la forme. Je me suis rendue dans un salon de coiffure où une belle nana, d’environ 35 ans, s’occupait d’une vielle dame. Je me suis dirigée vers elle et je lui ai dis : -«Bonjour ! Je pourrais prendre rendez-vous avec vous ?» -«Mais bien sûr !» Elle s’approche de moi. -«Vous voulez pour quand ? Et quel coupe voulez-vous ?» -«Alors, c’est un peu gênant, je voudrais que vous me rasiez la chatte.» -"Ah ! Bon ! Je pense que se serait mieux alors que vous veniez ce soir, après la fermeture, vers les vingt et une heures. -«Okay !» Je suis repartie et je me suis dirigé vers le café d’en face où se trouvait Virginie, ma colocataire, et je lui est racontée. Vers 20h45, je me suis rendue au salon de coiffure. J’ai regardé à travers la vitrine et je l’ai vu nettoyer la pièce. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et je suis entrée : -«Salut, je suis un peu en avance.» -«Salut ! Entre et ferme la porte à clef. Et tire les rideaux, on ne sait jamais, si quelqu’un essayait de rentrer.» Je ferme la porte à clef et tire le rideau. Puis elle me dis : -«Assieds-toi et détends-toi. Mais avant il faut que tu relèves ta jupe et que tu retires ta culotte.» Je retire entièrement ma jupe puis j’ôte ma culotte brésilienne, me retrouvant juste habillée d’un body, de porte-jarretelles et de mes souliers à talons. Je ne sais plus où me mettre et je reste là sans bouger. Elle me dit : -«Mais assieds-toi…



