GAGES PIMENTÉS SUR L’ÎLE DU LEVANT

histoire Jeune posté le samedi 30 août 2014 par Maryse

Cet été, et comme depuis déjà deux années, nous avons passé nos vacances sur l’île du Levant. C’est mon mari qui m’a initiée au naturisme. C’est lui qui, aussi, m’a initiée à d’autres plaisirs beaucoup plus libertins comme le triolisme, le mélangisme ou l’échangisme. L’île du Levant est l’endroit idéal pour des vacances «sea, sex and sun». De plus, le fait de vivre nue a une influence très positive sur ma libido. J’ai sans cesse envie de faire l’amour. Tous les jours et parfois plusieurs fois dans la même journée. Et ce n’est pas Stéphane, mon mari, qui s’en plaindra En juillet, et sur ce petit paradis coquin qu’est l’île du Levant, j’ai franchi l’un de mes derniers tabous : l’homosexualité. En fait, ce n’était pas vraiment un tabou. Disons que jusque là, je n’avais jamais éprouvé d’attirance sexuellement pour une femme. En fait, c’est sous forme de jeu et de gages que l’on m’a imposé mes premières relations saphiques. Finalement, j’y ai pris beaucoup de plaisir. Sur l’île, nous avons fait la connaissance d’un jeune couple lyonnais. Karine et Thibault. Ils étaient sympas, mignons et, alors que nous prenions un verre ensemble, nous avons vite compris qu’eux aussi étaient libertins et échangistes. Thibault me plaisait beaucoup. Quant à Karine, avec ses jolis yeux verts et ses cheveux roux, il aurait fallu être difficile pour ne pas la trouver à son goût. D’autant plus qu’elle avait un corps superbe, absolument parfait. Après ce verre pris ensemble, nous avons poursuivi la soirée tous les quatre à la terrasse d’un restaurant du village d’Héliopolis et cela s’est terminé dans notre bungalow. J’étais très excitée et j’ai laissé Karine s’occuper de mon mari pendant que, de mon côté, je faisais profiter au sien de ma bouche gourmande et habile et de mes doigts avant de lui offrir tous les autres orifices de mon corps. Nous avons fait l’amour une bonne partie de la nuit et nous nous sommes revus le lendemain. Entre nous quatre, la complicité fut quasi immédiate. Nous avions les mêmes goûts, les mêmes désirs et pratiquement les mêmes fantasmes. Bref, nous nous complétions à merveille. Un soir, alors que nous avions tous un peu abusé du rosé de Bandol, on s’est amusé à un petit jeu qu’avait apporté Karine et Thibault…