GEORGES DÉVOILÉ

histoire Gay posté le samedi 24 août 2013 par Jacquot

Le jour où je me suis pointé pour l’entretien d’embauche, jamais je n’aurais pensé que le type un peu bourru qui me harcelait de questions sur mes antécédents professionnels me mettrait, quelques jours plus tard, sa bite au cul ! Et quelle bite ! Une belle pine large et noueuse avec le gland encore plus épais que le manche. Après quatre mois de chômage et avoir été viré, en raison d’une réduction des effectifs, d’une boîte de transports routiers située sur Lille, j’ai répondu à une annonce passée dans un canard gratuit du Nord. Le boulot se trouvait sur Valenciennes mais j’étais prêt à déménager. Quand on ne possède qu’un permis poids lourd comme diplôme, il faut savoir s’adapter. En plus, bouger, j’aime ça. Cinq années passées à Lille, c’était suffisant pour moi et j’avais envie d’un peu de changement. Me voilà donc embauché. Mon nouveau patron s’appelle Georges, il a 51 ans. Physiquement, c’est la caricature du routier : brun, pas très grand mais hyper musclé au niveau des pecs et des biceps, un peu de bide, tatoué sur les deux bras et portant une moustache épaisse. Après avoir été chauffeur et employé dans diverses sociétés de transport, il a monté sa propre entreprise. Ce type, d’une allure très macho et un peu beauf, ne donnait pas du tout l’apparence de s’intéresser aux mecs. Et pourtant… Il n’y a pas eu de drague entre nous mais une approche très directe et plus que surprenante. Un vendredi soir alors que je finissais ma semaine. Comme d’habitude, je passe au bureau récupérer mes affaires. Georges est là, seul. Les autres routiers sont déjà rentrés chez eux. On discute un moment ensemble sur le planning de la semaine à venir. Je dois me rendre en Belgique, le lundi, livrer du matériel agricole et d’un coup, alors que je suis penché sur une carte routière étalée sur le bureau, je sens une main ferme se plaquer sur mes fesses. Et là, tout ne me palpant le cul. Georges me lance, sûr de lui : - Alors petit salaud ! En général, tu préfères mettre ou te faire mettre ? Je suis si surpris que je réponds sans réfléchir : - Comment tu sais ? Je le vois sourire tandis que sa main pelote toujours ma croupe et il ajoute : - Ces choses-là, je les sens…