Glaçons pour le plaisir
histoire Amateur posté le vendredi 4 août 2006 par Agamemnon
Je suis un globe-trotter, je parcours le monde pour découvrir le plus de choses possible, mais surtout pour baiser le plus de femmes de culture et d’apparence différentes. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point le sexe peu changer d’un endroit à un autre. Ce qui me surprend le plus à chaque fois, ce sont les techniques utilisées. Il n’y a pas si longtemps, je me trouvais en Nouvelle-Zélande. Je venais de prendre le bateau depuis Wellington pour Picton, une petite ville de pêcheur sur l’île du Sud. Il n’y a pas grand-chose à faire dans cette ville, à part manger du poisson et visiter un peu les alentours. Il y avait une promenade à faire dans un parc au bord de l’eau. N’ayant pas trouvé d’hôtel bon marché, j’avais décidé d’aller camper dans ce parc. Le parc était vide, pas un touriste ni une Néo-Zélandaise dans les parages. Je cherchais un endroit où planter ma tente. J’avais tout le temps, alors je m’assis pour me reposer. J’entendis quelqu’un chanter. La voix s’approchait tranquillement vers moi. C’était bien évidemment une voix de jeune femme. Quand je l’aperçu enfin, elle ne cessa pas son chant et s’arrêta à côté de moi. Elle regarda le paysage deux minutes et repartit. Je n’avais pas bougé d’un pouce et j’étais resté muet comme poisson. J’avais à peine pu voir qu’elle avait un cul bien gros mais bien ferme et une queue de cheval. Je décidai de rattraper la jument, je ne pouvais la laisser s’en aller comme ça. Je marchai dans la même direction qu’elle d’un pas soutenu. Elle avait l’air de faire exprès de traîner pour que je la rattrape. Quand j’arrivai à sa auteur je lui demandai : - Salut, tu es d’ici ? - Oui, et toi tu es un voyageur, n’est-ce pas ? C’est con ce que je lui ai dis mais au moins la conversation était engagée. Elle me proposa de me ramener à mon hôtel en voiture. Comme je n’avais pas d’hôtel, mais que je ne voulais pas passer pour un clochard, je lui dis que je ne voulais pas encore rentrer et lui demandai instantanément si elle avait déjà mangé. La chance fut de mon côté, non seulement elle n’avait pas encore dîné, mais en plus elle me proposa de venir goûter sa cuisine chez elle…


