Le goût du sperme

histoire Amateur posté le mercredi 21 septembre 2005 par Sandrine

Ce que j’aime, moi, c’est sucer ! Je sais que ça peut paraitre bizarre, mais je préfère de loin faire une bonne fellation, en y mettant tout mon coeur, que n’importe quoi d’autre, y compris le coït. Je ressens des sensations beaucoup plus fortes et il m’arrive souvent, pour ne pas dire à chaque fois, de ressentir des orgasmes intenses au moment où la semence de mon homme se déverse au fond de ma gorge ou sur mon visage ou sur mes seins, ou partout en fait. C’est fou ce que je ressens à ces moments là, mais je suis alors incontrôlable et je ne veux plus rien d’autre que du sperme, du sperme, du sperme… Je m’en délecte, m’en badigeonne le corps, et ne perd jamais une goutte de ce précieux liquide. Je ne sais pas d’où vient ce goût pour la semence mâle. Peut-être de mon initiation par mon cousin, l’été de mes 18 ans ? Lui en avait 19 et il venait souvent à la maison, officiellement pour me donner des cours de soutien en maths, mais mes parents ne se sont jamais posés la question de savoir pourquoi Olivier était si heureux de venir donner des cours à sa cousine. Ça a commencé un jour où ma mère était partie faire une course (mon père était au travail). Ce jour là, j’avais eu la flemme de m’habiller (il venait à 10h, et 10h, en vacances, c’est un peu tôt…). J’avais juste enfilé une robe de chambre par dessus ma culotte, mais celle-ci avait la fâcheuse manie de s’entrouvrir. Je remarquai à plusieurs reprises les yeux de mon cousin braqués sur mes cuisses, alors que j’étais en train de me battre avec je ne sais quel équation et je ne faisais, à vrai dire, pas grand chose pour l’en dissuader. Au bout d’un moment, je ne me sentis plus du tout concentré par les maths et je ne pensais qu’à une chose : assouvir cette envie qui me pressait de plus en plus et me faisait tremper ma petite culotte. Je prétextai une envie soudaine d’aller aux toilettes, mais, gagnée par l’émotion sans doute, je trébuchai et me rattrapai, tant bien que mal, sur les genoux d’Olivier, et même plus haut que ses genoux. Je sentis alors sous ma main quelque chose d’extrémement gros et d’extrêmement dur…