UNE GRANDE PASSION

histoire Amateur posté le jeudi 15 mai 2014 par Roxy Piche

Ce que je vis avec Laurent est tellement fort que j’ai eu envie de l’écrire, d’en parler, de témoigner de cette passion qui nous unit. Je n’avais jamais vécu cela auparavant. Pourtant, j’ai connu beaucoup d’hommes. Je les ai aimés mais ce ne fut jamais aussi intense que dans cette relation avec Laurent. Nous nous sommes rencontrés, il y a un peu plus de deux ans, au mariage d’une amie commune. J’avais déjà entendu parler de lui, sans le connaître. Je me souviens très bien du premier slow dansé dans ses bras. J’étais déjà conquise, charmée, troublée. Laurent avait de l’humour, il était beau, il savait parler aux femmes. Puis, il y a eu un deuxième slow, un troisième, quelques rocks aussi. J’étais venue seule à ce mariage, lui aussi. Légèrement grisée par l’alcool, je m’amusais à lui faire des avances de manière discrète mais insistante. J’étais déjà prête à faire l’amour avec lui le soir même s’il me trouvait à son goût. Au bout d’un moment, nous sommes sortis du restaurant pour prendre l’air. Et c’est là qu’il m’a embrassée. J’ai répondu à son baiser alors que tout mon corps s’était mis à frissonner. À cet instant, ma seule envie était d’être à lui. Toute à lui. Il m’a encore embrassée puis il m’a murmuré : - Et si on s’éclipsait discrètement ? Il y a beaucoup de monde et personne ne remarquera notre absence. J’ai envie d’être seul avec toi. Je l’ai suivi sans réfléchir. Nous avons pris sa voiture et nous sommes allés chez moi. Dans le hall de l’immeuble où je vivais, il m’a encore enlacé. Et moi, j’étais très excitée. Terriblement excitée. Laurent était à la fois tendre et viril, ses mains qui caressaient et découvraient mon corps pour la première fois me mettait hors de moi. La lumière du couloir s’était éteinte et j’étais contre le mur, lui offrant ma bouche et le laissant jouer à sa guise avec mes seins à travers mon chemisier. J’ai commencé à gémir alors que ma petite culotte ne cessait de s’humidifier. Laurent ne semblait pas pressé de monter chez moi. La situation, nous deux dans le noir, paraissait lui plaire et j’ai même cru qu’il allait me prendre dans le hall tellement ses caresses se sont faites plus intimes…