LE GUET-APENS 3

histoire Amateur posté le mardi 27 novembre 2012 par LInfirmire

Lorsque André interrompit son cunnilinctus, je baissai les yeux presque machinalement et je vis mes lèvres toutes gonflées et congestionnées, la fente en était ouverte, luisante et ruisselante de salive et de mouille mêlées, au point que cela me dégoulinait entre les fesses. - Encore un peu de patience ma belle, on va t’en donner du plaisir… Et du bon ! Tu vas voir, déclara Henry, sûr de lui ! Et après s’être accroupit, il approcha le godemiché de mes lèvres mouillées. Le pénis de caoutchouc écarta mes lèvres molles qui s’arrondirent autour de l’épaisse colonne. Mouillée comme je l’étais, je sus que s’ils le voulaient, ils n’auraient aucun mal à me pénétrer de la totalité de ce gode. Mais Henry ne l’enfonça pas, préférant le laisser à demi-introduit. Chacun des deux hommes alors, comme s’ils s’étaient concertés, soulevèrent une de mes jambes et m’obligèrent à les replier tout en les écartant encore davantage. Dans cette position, je leur offris une vue parfaite, aussi bien sur mon sexe que sur mon anus plissé. Henry saisit le gode et le ressortit de mon sexe avant de le diriger, cette fois, entre mes fesses ! Je ne protestai pas. La sodomie ne m’était pas inconnue mais elle ne m’était pas non plus habituelle. Henry passa le gland du gode dans ma fente luisant de mouille et ajusta l’extrémité du gland sur mon anus. Je ne pus m’empêcher de me plaindre et de me cramponner soudain aux bords du canapé car Henry poussa, sans attendre, le jouet d’une main vigoureuse et força mon oeillet. André, quant à lui, me retenait. Je me mis à râler malgré moi. Oh non ! C’était trop ! Je saisis moi-même mes fesses à pleines mains et les écartai, espérant ainsi atténuer la douleur mais Henry ne fit qu’en profiter pour pousser davantage. La douleur devint atroce ! Mes mains abandonnèrent immédiatement mes fesses et je plantai mes ongles dans les jambes des deux hommes. Ah oui ! La douleur était vive mais il y avait autre chose…