HALTE BRÛLANTE DANS LES W. C.
histoire Amateur posté le vendredi 27 août 2010 par Richard
Cette expérience remonte à seulement deux mois. Mon amie Valérie et moi-même avions décidé de sortir prendre un dîner léger dans le centre-ville, histoire de couper un peu la semaine. De plus, les soirées de milieu de semaine sont réputées pour être particulièrement calmes, d’autant que nous n’apprécions que modérément les bains de foule. Valérie est l’une de mes amies les plus intimes. Je n’ai pas de compagne attitrée actuellement, mais je me partage entre trois copines régulières, dont deux sont mariées. Par ailleurs, je vis seul, ce qui me convient d’autant mieux que je n’ai pas à tenter de concilier une vie de couple avec mes fréquentes absences professionnelles. J’ai 33 ans, je vis à Marseille. France. Brun, les cheveux mi-longs, des yeux noisettes. Je suis plutôt du style costume cravate et décontracté le week-end. Je ne suis pas un adonis, mais j’ai très vite compris qu’au-delà de la simple beauté physique, les femmes sont souvent sensibles à l’assurance de soi, voire à une légère domination qu’un homme peut exercer sur elles. Du moins, en ce qui concerne le genre de femmes que j’aime attirer Donc, nous nous retrouvons à l’entrée du restaurant, en fait une sorte de brasserie style «belle époque». Valérie est superbe, moulée dans un tailleur chiné qui souligne la courbe de ses hanches. Un superbe décolleté met en valeur son 95B de poitrine. Sa jupe courte ne cache pas grand chose de ses jambes gainées de soie fumée. Je passe sur le début du repas. La soirée avançant et le vin aidant, notre conversation tout comme nos attitudes sont de moins en moins sages. Sous la table, depuis quelques minutes, le pied de Valérie masse mon membre raide au travers du tissu de mon pantalon. Je sens mes reins se creuser, ma queue se tendre dans sa prison pour aller à la rencontre de cette caresse exquise. Au trouble de son regard, je sens que Valérie est elle aussi dans un état extrême et qu’à cette heure, elle doit être en train de tremper sa petite culotte. Soudain, elle me dit : - Chéri, j’ai envie d’aller me caresser dans les toilettes. - D’accord, lui dis-je, mais je veux tout voir. Je lui laisse quelques minutes d’avance, puis je la rejoins, empruntant l’escalier qui mène aux sous-sol, où se trouvent les commodités…



