L’hôtesse d’accueil

histoire Amateur posté le samedi 29 octobre 2005 par Joseph Hash

Voici l’histoire d’une rencontre que j’ai eue avec une femme aux goûts très particuliers. C’est arrivé il y a trois mois, j’ai rencontré Sophie la première fois au cinéma où elle travaille comme hôtesse d’accueil. Je l’ai trouvée tout de suite sublime 25 ans, 1, 70 m, brune, cheveux coupés très courts, des yeux gris verts, une cambrure superbe qui met en valeur ses petites fesses rondes et sa poitrine merveilleuse que j’estime à 90 C. Bref, tout ce qu’il faut là où il faut pour qu’un homme soit tout de suite attiré vers elle. Je passe donc à la caisse pour prendre mon billet d’entrée et me dirige vers elle pour qu’elle me conduise à une place encore libre. Il faut dire que la salle est presque comble et que Sophie dirige avec d’autres collègues les derniers spectateurs vers les places vacantes. Elle m’accueille avec un large sourire qui me fait tout de suite craquer. Quelle bouche charmante ! Sophie a des lèvres pulpeuses mais pas trop grosses, comme une promesse de paradis. Intérieurement, je me dis que ce doit être terriblement bon de se faire sucer par cette bouche si belle. Elle doit se rendre compte de l’effet qu’elle a sur moi car son regard change un peu pour devenir plus coquin que l’accueil commercial de tout à l’heure. Elle me frôle pour me précéder et je sens que le contact électrique entre deux personnes attirées l’une vers l’autre se produit. Je la suis en ne quittant pas des yeux sa petite jupe noire qui bouge de façon excitante à chacun de ses pas. Arrivés au rang qu’elle me réserve, elle se retourne vivement et se rend compte de ce que je suis en train de regarder. Un nouveau sourire de feu me fait comprendre qu’elle n’est pas dupe de ce que je regarde. Elle me propose de m’asseoir au bord de la rangée, laissant ainsi une place de libre entre moi et la personne assise à côté. Sur le moment je ne réalise pas que ceci est calculé. En effet, le noir se fait et le film commence. Peu de temps après, je sens une personne arriver à mon niveau et s’excuser pour venir s’installer à côté de moi. Ce n’est qu’au moment où elle passe devant moi que je l’identifie : c’est elle…