UNE HÔTESSE EN PERMISSION

histoire Jeune posté le dimanche 13 avril 2014 par Marine

En sortant de l’avion. Marine fut contente de terminer son travail. Le retour d’Abidjan avait été long et pénible, même si, pour sa première affectation en première classe, les passagers s’étaient montrés très tranquilles. Il n’empêche que l’idée de retrouver son petit nid douillet en pleine campagne lui plaisait beaucoup. Enfin, quitter ces hauts talons qui lui torturaient les pieds depuis des heures, et surtout, sortir de cet uniforme guindé qui la mettait parfois mal à l’aise. Marine trouvait en effet le chemisier blanc qui faisait partie de son uniforme beaucoup trop léger, à tel point qu’il lui était impossible de porter un soutien-gorge de couleur foncée, et qu’il lui arrivait même parfois de ne pas en mettre du tout, préférant alors porter des «nippies», une sorte de petits bouts de tissu couleur chair destinés à dissimuler les tétons. Évidemment, il y avait toujours un pilote ou une collègue pour remarquer que sa poitrine était plus libre qu’à l’habitude, mais les remarques la faisaient sourire. Il est vrai que du haut de son mètre soixante-dix. Marine attirait les regards, et c’était aussi grâce à ses jolis traits fins sous le soleil, ses cheveux blonds et à ses attributs généreux qui faisaient beaucoup d’envieux et d’envieuses. En arrivant à la salle réservée aux équipages. Marine s’affala dans un sofa moelleux, et se défit de ses chaussures, préférant attendre sa s ur qui devait venir la chercher un peu plus tard. Tandis qu’elle lisait une revue féminine, son téléphone sonna. C’était sa s ur. Dominique, qui lui annonçait qu’elle était en panne de voiture sur la route, et qu’elle aurait donc un peu de retard. Pour passer le temps. Marine décida alors d’aller prendre une douche pour se relaxer. Elle se dirigea donc vers la salle des douches, déserte à cette heure, étant donné la mauvaise réputation de l’endroit. Les femmes évitaient en général de devoir s’y doucher, étant donné que les douches réservées aux messieurs étaient dans la pièce voisine, sans qu’il ne soit possible de verrouiller la porte qui les séparait. Entrant dans la cabine de douche, elle défit son chemisier qu’elle attacha au crochet fixé dans le mur, puis ouvrit la fermeture éclair de sa jupe bleue, qui tomba à ses pieds. Sous sa jupe, elle portait des bas noirs qu’elle entreprit de rouler doucement pour ne pas les abîmer, et une petite culotte blanche dont elle saisit les élastiques entre ses doigts et qu’elle tira vers le bas…