HUGUETTE, MATURE MAIS SEXY 1

histoire Amateur posté le mardi 11 decembre 2012 par Le Couillu

Cette aventure m’est arrivée il y a quelques années. J’avais 32 ans et Huguette, qui travaillait avec moi dans une usine, en avait 48. Elle était très belle femme malgré son âge. Elle avait un visage très doux, sans aucune ride. Elle avait une magnifique paire de seins qui gonflait chacun de ses chemisiers. Le seul défaut de son corps était un popotin assez volumineux mais son charme comblait amplement cette lacune sans grande importance. Le soir de notre partie d’employés du temps des fêtes, où l’ambiance était toujours très chaude après plusieurs verres de boissons, nous en étions à un moment où tout le monde cherchait un compagnon ou une compagne pour finir la soirée dans le calme. Je n’avais aucune arrière pensée à ce moment là. Huguette savait que j’avais un faible depuis longtemps pour elle. Je savais aussi qu’elle ne me détestait pas sans qu’il ne se soit jamais rien passé entre nous. Lorsque l’orchestre commence à jouer un slow, je fais signe à Huguette et elle accepte avec un grand sourire sur le visage. C’était le premier de la soirée et chacun invitait toujours celle pour qui il avait un faible, c’était une tradition parmi nous. La danse commence et Huguette se colle très fort contre moi. Je lui caresse le dos d’une main et lui passe un doigt dans le chignon de l’autre main. La sensualité du moment est incroyable, chacun des couples sur la piste de danse attendant ce moment depuis longtemps. Ma partenaire promène ses mains dans mon dos lentement et sans aucune pause. Puis elle lève sa tête et me regarde avec des yeux pleins de tendresse. Je lui fais un léger sourire et je fixe ses lèvres qui sont très attirantes. Elle fixent les miennes à son tour puis je vois chacune de ses lèvres se mette à vibrer de désir. Comme je viens pour joindre nos deux bouches, elle place son index sur mon menton et me chuchote : - Je te désires comme une folle depuis longtemps. Robert. J’accepte de me donner à toi mais seulement jusqu’à sept heures demain matin…