L’inconnu de bretagne

histoire Bisexuel posté le vendredi 7 octobre 2005 par Pierre Favric

Profitant d’un trop rare week-end, nous étions partis, Bénédicte et moi, nous installer dans un ravissant petit hôtel de bord de mer en Bretagne. Nous étions fin juin et la saison touristique commençait à peine. Tant par de multiples caresses que par cet avant goût de vacances ensoleillées. Nous étions considérablement excités et ma compagne, moulée dans une petite robe blanche, boutonnée sur le devant, assez transparente, largement décolletée sur ses superbes seins et sous laquelle elle ne portait qu’un minuscule slip de soie blanche dont on apercevait les contours, attirait bien des regards et s’en délectait autant que moi. Nous avions envie de faire l’amour, cela se sentait, et nous étions là pour vivre à nouveau une aventure chaude. Alors que nous étions assis à la terrasse d’un café, je proposai à Bénédicte : - Aujourd’hui, je voudrais que ce soit toi qui choisisses seule un amant et qui l’entraîne dans nos filets… - Tu veux que ce soit moi qui lui propose de faire l’amour avec nous ? - Oui ! Je veux que ce soit toi qui le drague… - Oh ! Je vois ! Fit-elle en riant. Un nouveau petit jeu… - Tu ne devrais pas avoir trop de mal. D’autant que, dans cette tenue, tu es un véritable appel au viol. - Ça, c’est de ta faut. C’est toi qui m’a rendue comme ça. Dit-elle en riant. - Et c’est comme ça que je t’aime ! - D’accord. Je choisis. Mais personne n’osera m’aborder avec toi. - C’est justement là le jeu. À toi d’être persuasive. Nous reprîmes notre promenade sur le remblai en observant les gens : quelques familles, des couples, des hommes et des femmes seules, assis sur le sable ou sur le béton. Un kiosque ouvert me donna une idée et j’achetai un journal. De loin, nous aperçûmes un jeune homme d’une trentaine d’années lisant sur un banc. Passant devant lui en nous tenant par la taille, je constatai qu’il regardait avec insistance ma compagne (comme la plupart des hommes) et elle lui sourit. Il parut tout à coup très intimidé et plongea dans son bouquin. D’une pression de la main, Béné me fit comprendre qu’il était à son goût et nous nous assîmes sur le premier banc rencontré, à une vingtaine de mètres de notre victime…