L’INITIATEUR 1

histoire Jeune posté le samedi 21 février 2015 par Jouvenceau

À peine la porte de son appartement refermée, il me projeta sans ménagement sur le canapé. Un peu plus préparé à recevoir un nouvel assaut de sa part et surtout bien décidé à ne m’abandonner totalement que pour profiter au mieux de cette situation nouvelle pour moi, j’accueillis avec envie et passion la langue de Stéphane dans ma bouche. Plus nos organes s’entremêlaient, plus notre salive se mélangeait et plus je sentais monter en moi un désir frénétique. J’avais l’impression que mon bas ventre était rempli de millions de fourmis qui courraient dans tous les sens. Je sentais des gouttes de sueur m’envahir le corps. Mon cerveau ne répondait plus, j’étais en train de me perdre corps et âme, soumis par le pouvoir dévastateur que cet homme exerçait sur moi. À partir de ce moment tout est allé très vite. Sans m’en rendre compte, nous étions nus, allongés sur un tapis jonchant le sol. Mon sexe était si dur qu’il me faisait mal. Stéphane s écarta un peu de moi, il s’agenouilla au niveau de ma tête et, s’aidant d’une main qu’il avait placé sur ma nuque, enfonça son sexe dans ma bouche. Je me revoyais dix ans en arrière. Sans aucun complexe de quasi débutant je laissais mes lèvres monter et descendre le long de son pieu, usant de ma langue pour stimuler son gland que j’entourais goulûment. Sans arrière pensée, sans appréhension, totalement libéré, j’essayais de donner à ce garçon le maximum de plaisir, tentant de reproduire ce que j’avais appris à dix-huit ans. Avec expérience, il profitait de la situation pour enduire le contour de mon anus d’un gel lubrifiant. La sensation de ce produit froid sur une partie aussi intime de mon corps réveilla en moi un courant de frissons qui, me faisant perdre tout contrôle de moi-même, me stoppa dans la fellation que je lui prodiguais. Sentant bien ce qui m’arrivait, il m’attrapa par les cheveux pour m’obliger à reprendre mon activité. Et lui, il continuait, avec ses doigts à parcourir mon entre-fesse. J’avais perdu toute notion de bien, de mal, de morale ; rien ne comptait. Je me sentais comme sur un nuage, détendu, prêt à profiter totalement de l’instant. Stéphane, qui s’était montré paternaliste jusque là, entreprit d’accélérer le rapport, impatient qu’il devait être de me pénétrer, moi, puceau de ce point de vue de la sexualité, avec mon orifice étroit, lequel aurait probablement excité bon nombre d’hommes alors…